Citoyenneté

Jeudi 7 juillet 2011 4 07 /07 /Juil /2011 22:40

http://www.lesinrocks.com/fileadmin/templates/css/img/logos/logo-lesinrocks-239x72.pngL’auguste instance remet notamment en cause l’efficacité de la vidéosurveillance.

La vidéosurveillance fait partie des dadas gouvernementaux mis à mal par la Cour des comptes dans son rapport sur “L’organisation et la gestion des forces de sécurité publique. L’institution présidée par le socialiste Didier Migaud canarde les caméras : trop chères, mal contrôlées, d’une efficacité douteuses. Synthèse en cinq points.

1) Le ministère de l’Intérieur ne sait pas compter

En 2009, Nicolas Sarkozy annonce son intention de tripler le nombre de caméras de surveillance sur la voie publique, en dehors de celles installées dans les transports en commun ou les magasins. Le ministère de l’Intérieur en recense 20 000 en 2008, et veut passer à 60 000 d’ici 2012. La consigne est martelée auprès des préfectures.

La Cour des comptes a recompté : il n’y aurait que 10 000 caméras de surveillance en France aujourd’hui, bien loin des chiffres avancés par l’État. Reste que notre pays compte, selon la Cour, autant voire plus de caméras par habitants que les autres pays industrialisés (hormis le Royaume-Uni où la pratique est très développée).

2) Un contrôle défaillant

Dans chaque département, une commission de la vidéoprotection (selon le nouveau terme officialisé par la LOPPSI 2) est censée veiller pour éviter les abus. Mais, selon le rapport :

“Elle ne se rend jamais sur place. De fait, elle n’a aucune marge d’appréciation et son rôle est exclusivement formel : elle s’assure que le formulaire de demande est correctement rempli et que les pièces exigées sont jointes.”

La commission départementale, qui se réunit deux fois par mois, doit parfois examiner jusqu’à 200 dossiers. Par manque de temps et de moyens, le débat reste “superficiel et rapide”. Et l’avis est uniquement consultatif, le préfet pouvant passer outre pour délivrer les autorisations d’exploiter des caméras.

Une fois la vidéosurveillance installée, la commission devrait vérifier que le dispositif respecte bien les engagements pris. Pourtant, d’après la Cour des comptes :

“En l’absence de moyens matériels et humains, les commissions départementales ne peuvent exercer ce pouvoir de contrôle.”

Lire la suite --->>>

Télécharger le rapport de la Cour des comptes ICI


Par Philippe BLET - Publié dans : Citoyenneté
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Samedi 21 mai 2011 6 21 /05 /Mai /2011 14:09

Je vous invite à voir ou revoir le film "12 hommes en colère" de Sidney Lumet de 1957 avec Henri Fonda 

Le synopsis 

Aux États-Unis, un jury de douze hommes doit statuer, à l'unanimité, sur le sort d'un jeune accusé de parricide. S'il est jugé coupable, c'est la mort qui l'attend. Onze jurés le pensent coupable. Seul l'un d'eux, sans être certain de l'innocence de l'accusé, a de sérieux doutes. Il expose fermement ses doutes et les failles de l'enquête. Il s'oppose à ce qu'une décision engage l'espérance de vie d'un homme sans que ses fondements soient certains. Il fait réfléchir les autres jurés pour que le doute, s'il est certain, bénéficie à l'accusé.

Ce qui suit dévoile des moments clés de l’intrigue.

Le déroulement de la pièce, à huis clos, démonte les mécanismes de l'accusation présentée au procès, argument après argument, témoignage après témoignage, et chaque juré, réfexion faite, se range et alimente à sa façon la possibilité d'un doute éventuel sur la culpabilité de l'accusé jusqu'au renversement total des convictions de départ ... le jury rend le verdict "non coupable".

Source Wikipéd

 

 

 

 

 

Par Philippe BLET - Publié dans : Citoyenneté
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Vendredi 20 mai 2011 5 20 /05 /Mai /2011 21:30

Aujourd’hui, dans l’affaire qui implique Dominique Strauss-Kahn, nous avons une victime présumée et un présumé coupable. Nous avons un devoir de protection envers la victime présumée. Nous avons un devoir également de protection envers le présumé coupable. C’est notre devoir pour ceux attachés à la démocratie.

 

La présomption d’innocence vaut pour tout le monde. Nous avons surtout, à l’heure actuelle, une énigme tant que la réalité des faits n’aura pas été établie avec précision.

 

Dans cette affaire, la victime présumée est protégée du tsunami médiatique. Je ne peux que m’en féliciter.

 

En revanche, ce que nous pouvons clairement constater, ce sont ces images reprises par tous les médias du monde du présumé coupable, homme menotté, accablé, fatigué.

 

Au point que l’ancien ministre de la Justice, Robert Badinter, dénonce sur France Inter « une mise à mort médiatique » Il déplore en effet « l'exhibition, provoquée, organisée par la police américaine de Dominique Strauss-Kahn sortant de garde à vue ». 

 

 

 

Dominique Wolton, spécialiste de communication au CNRS, déclare sur BFM TV que « Au nom de l'information, on ne peut pas faire n'importe quoi et se livrer à une curée médiatique comme celle à laquelle nous assistons en ce moment ».

 

Martine Aubry quant à elle s’est déclarée sur France Info « choquée par les images » ajoutant qu’ «  heureusement en France, depuis la loi Guigou de 2000, on ne peut pas montrer quelqu’un de menotté, on ne peut pas humilier. »

 

L’éditorial du quotidien le Monde (daté du mardi 17 mai 2011) dit parfaitement ce qui vient de se dérouler sous nos yeux «  Les faits qui sont reprochés à Dominique Strauss-Kahn sont particulièrement graves. Mais, à ce stade de la procédure en cours, ils ont une particularité : ils ne sont pas avérés. Pourtant médiatiquement et politiquement, M. Strauss-Kahn est déjà jugé. Et durement sanctionné, impitoyablement. »

Nous avons connu pas si loin de cela dans le temps, en France, des situations similaires comme l’affaire « Outreau » ou encore les accusations d’espionnages de cadres chez Renault, ou encore plus loin dans l’histoire de France l’affaire Salengro où ce dernier se suicidera épuisé par les calomnies.

 

C'est pourquoi, nous avons le devoir  pour la sérenité de la justice de protéger la victime présumée et mais également le présumé coupable, qu'il ou elle soit riche ou pauvre, qu'il soit ancien Directeur du FMI ou femme de ménage.

Par Philippe BLET - Publié dans : Citoyenneté
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Jeudi 19 mai 2011 4 19 /05 /Mai /2011 16:30

 

cispd_citoyennete_mai2011_2.jpgLe Conseil Intercommunal de Sécurité et Prévention de la Délinquance de Cap Calaisis, est heureux de vous accueillir dans le Grand Théâtre de Calais.

Vous allez assister à la restitution finale du projet « Citoyenneté ».

Ce projet a été mené tout au long de l’année scolaire 2010 – 2011.

Ce projet de classe devait amener les jeunes participants à découvrir les notions de citoyenneté, du « vivre ensemble ».

Tout au long de se projet, les élèves ont pu :

 

-       Visiter une exposition sur le thème de la citoyenneté.

 

-       Visiter des lieux symboliques d’expression de la citoyenneté comme une mairie, l’assemblée Nationale ou encore le conseil régional.

 

-       Recevoir des acteurs de la citoyenneté, comme un Député, un Conseiller Régional, un Conseiller Général ou bien encore l’association SOS Racisme et les restos du Cœur.

 

-       Travailler sur la communication du projet et sur les décors des différentes scénettes qu’ils vont vous présenter.

 

-      cispd_citoyennete_mai2011_1.jpg Bénéficier d’ateliers d’expression scénique et par l’intermédiaire de jeux, faire connaissance, montrer leur différence ou ressemblance.

-       Réfléchir sur la Notion du Vivre Ensemble au travers de thèmes comme l’oppression, la discrimination et l’exclusion.

 

Cette année, trois établissements ont participé activement à ce projet !

Merci aux collèges, Martin Luther King, Vauban, et Jean Monnet.

Cette action est financée pour moitié dans le cadre du Contrat Urbain de Cohésion Social.

Cette action a mobilisée un vaste partenariat.

C’est pourquoi, je profite de l’occasion pour remercier :

-          Monsieur le Sous préfet à la ville ;

-          Monsieur Cocquempot député et ses assistants ;

-          Monsieur Capet, Conseiller Régional ;

-          Monsieur Péron, Conseiller Général ;

-          Monsieur Boulogne, de l’association SOS RACISME Cote d’Opale ;

-          L’équipe technique du Grand Théâtre de Calais ;

-          La Compagnie du « Théâtre de l’Envol » ;

-          L’association des restos du Cœur Beau Marais et Fort Nieulay ;

-          L’Association « RELIEF » ;

-          L’association « Opale Tour » ;

-          L’équipe du CISPD et notamment Delphine Ivart.

-          Les principaux, les enseignants et équipes éducatives des différents collèges.

Je les remercie d’avance du sérieux qu’ils auront su mettre dans ce projet.

Par Philippe BLET - Publié dans : Citoyenneté
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Mercredi 12 janvier 2011 3 12 /01 /Jan /2011 12:25

CIMG5789.JPG

 

Le 17 juin 2010, Cap Calaisis s’est doté de la compétence : Coopération décentralisée.

La loi du 6 février 1992 donne aux collectivités territoriales et à leurs groupements la capacité d’agir dans le domaine de la coopération décentralisée.

La première action concrète est le don d’une Hydrocureuse.

Ce camion a été acquis en 1991. Il ne répond plus aujourd’hui aux normes et aux besoins de l’agglomération. 

Mais ce véhicule peut encore servir d’où le don, à usage humanitaire, fait aujourd’hui à l’association calaisienne ACADEC, l’Association Calaisienne pour le Développement l’Education et la Culture (ACADEC).

 

Ce véhicule est destiné à être confié à l’ONG « Aide et action pour un développement durable » située au TOGO.

Par Philippe BLET - Publié dans : Citoyenneté
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