J'ai été dernièrement interviewé par Franck Miellot dans la
nouvelle émission "l'invité de CTV". Cela a été l'occasion d'évoquer la situation des réfugiés dans le calaisis, le bilan de l'année 2009 et les progets de l'agglomération Cap Calaisis pour
2010.
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J'ai été dernièrement interviewé par Franck Miellot dans la
nouvelle émission "l'invité de CTV". Cela a été l'occa ...
Je n’arrive pas à comprendre l’utilité de la destruction des camps de migrants.
Elle ne résout rien et surtout pas les problèmes que posent les flux migratoires.
Ne changez pas monsieur Blet. Gardez cette humanité nécessaire à la une compréhension du monde moins égoïste.
Commentaire n°1
posté par
Calaisis 62
le 19/01/2010 à 10h22
A quoi peut bien servir cette chasse au campement de migrants ?
A quelle logique humanitaire peut-elle correspondre ?
A quel intérêt économique peut-elle répondre ?
Derrière quel argument sanitaire peut-elle se cacher ?
Quelle solution peut-on construire dans la destruction ?
A poser ces questions, nous voyons bien qu’il n’y a aucune cohérence sinon de chasser le
migrant ailleurs. De déplacer le problème chez le voisin, qui, lui-même, cherchera à s’en débarrasser. Au bout du compte nous créerons une génération de déplacés.
Les migrants sont perçus comme un problème et non comme un être humain dans la peine et
l’errance, fuyant la guerre, la misère, la souffrance et la peur.
Commentaire n°2
posté par
Umberto
le 19/01/2010 à 10h39
Je n’arrive pas à comprendre l’utilité de la destruction des camps de migrants.
Elle ne résout rien et surtout pas les problèmes que posent les flux migratoires.
Ne changez pas monsieur Blet. Gardez cette humanité nécessaire à la une compréhension du monde moins égoïste.
A quoi peut bien servir cette chasse au campement de migrants ?
A quelle logique humanitaire peut-elle correspondre ?
A quel intérêt économique peut-elle répondre ?
Derrière quel argument sanitaire peut-elle se cacher ?
Quelle solution peut-on construire dans la destruction ?
A poser ces questions, nous voyons bien qu’il n’y a aucune cohérence sinon de chasser le migrant ailleurs. De déplacer le problème chez le voisin, qui, lui-même, cherchera à s’en débarrasser. Au bout du compte nous créerons une génération de déplacés.
Les migrants sont perçus comme un problème et non comme un être humain dans la peine et l’errance, fuyant la guerre, la misère, la souffrance et la peur.