J’ai été sensible à la manière dont ont été interprétés mes propos suite au décès dans des conditions tragiques d’une personne du Beau-Marais. J’ai entendu les critiques, que je comprends, et je regrette si mes propos ont été mal compris. Je n’ai voulu blesser quiconque et je présente mes excuses aux personnes qui auraient pu se sentir offensées et en particulier aux proches de la personne décédée.
On reproche souvent aux hommes politiques de n’être que des machines à ambition sans empathie avec la population. Ce n’est pas mon cas.
J’ai exprimé hier, dans l’instant de l’émotion, ce que j’ai ressenti devant un drame humain, en toute sincérité.
J’ai dit, sans doute maladroitement, mon indignation devant une situation qui n’aurait, à mon sens, jamais dû se produire.
J’ai traduit la violence d’une réalité tragique en cherchant dans les tréfonds de l’insupportable, peut être de manière excessive.
Pour autant, je n’ai jamais cherché à comparer le quartier du Beau Marais à Auschwitz. J’ai simplement exprimé la force de l’émotion que je ressentais avec les mots qui me venaient à l’esprit sur le moment. J’ai réutilisé, dans l’instantanéité de ma démarche, une comparaison entendue sur place.
Depuis quelque jours, le bruit médiatique autour du sinistre pronostic annonçant le leader du FN en tête des sondages au premier tour de la présidentielle de 2012 est assourdissant.
Bon nombre de français sont déçus de la politique et des politiques. Ils se refugient dans l'abstentionnisme ou le vote extrême. La multiplication des candidatures, et notamment à gauche, ne peut que renforcer ce sentiment.
La
Gauche a la responsabilité de proposer un projet social-démocrate et européen crédible. Elle doit pour cela passer de l’idéalisme au réalisme. Dominique Strauss Khan le rappelait récemment :
« Qu'est ce qu'un homme de Gauche ? Un homme de Gauche, ce n'est pas de nier la réalité. Il faut dépasser le possible mais ne pas promettre
l'impossible ».
Tentons de répondre aux questions des français. Cette réponse est d’abord économique et sociale. Elle est de permettre à chacun d’avoir un travail et un logement digne dans un cadre de vie agréable.
En tant qu’élu local, je le vois bien. Les habitants n'attendent pas de miracles mais simplement un langage de vérité. C’est pourquoi je reprends à mon compte la maxime popularisée par Lionel Jospin "Je dis ce que je fais et je fais ce que je dis"
DSK donnait aussi une définition très intéressante du socialisme : " le socialisme, c'est l'espoir, l’avenir, l'innovation ».
Pour sa part, Gérard Collomb le rappelait récemment dans une interview : " la question centrale est celle de la production dans l'innovation car c'est elle qui permet ensuite la
redistribution. »
Je ne peux que souscrire à ce principe. Depuis 3 ans, j'ai proposé la création d’un fond d'innovation à la Communauté d’Agglomération Cap Calaisis pour accompagner les entreprises industrielles locales dans leur développement. Je pars du principe qu'une entreprise qui n’innove pas, tant dans ses process que dans de nouveaux produits est condamnée à court ou moyen terme.
Et même si ce parallèle entre le politique et l’économique peut paraître décalé, je crois que la recette est la même dans les deux cas. Le socialisme ne survivra que s’il sait être innovant.
Retrouvez ci-dessous mon interview lors de l'émission "Paroles de candidat" sur Calaisis TV dans le cadre des élections cantonales des 20 et 27 mars 2011.
Le mouvement des sociaux-démocrates du Calaisis (MSDC) a présenté son programme vendredi. Une présentation commune aux trois candidats, avec cependant des spécificités
propres aux cantons sur lesquels ils se présentent.
« Je suis en accord complet avec la politique départementale, mais le bât blesse sur la représentation du Calaisis au sein du conseil général », explique Marcel Pidou, candidat sur le canton de Calais-nord-ouest.
C'est d'ailleurs le sens de la candidature des sociaux-démocrates qui ne se sont pas présentés sur Calais-est : « Objectivement, Serge Peron y a fait du très bon boulot. On soutient sa démarche ». Sur le canton Nord-Ouest, Marcel Pidou et sa suppléante, Catherine Danel, entendent s'engager sur la solidarité et la santé.
Ils
souhaitent créer 1 000 emplois par le développement des structures d'insertion ou encore fonder u ne maison de l'adolescence qui accueillerait des jeunes de 11 à 19 ans.
Pour Calais centre, « un canton privilégié », Laurent Lenoir et Malika Bouazzi ont fait part de leur étonnement qu'une section internationale ait été créée à Boulogne et non à Calais. « Dominique Dupilet souhaite que le Département soit le plus anglophone de France, il y a du
boulot », souligne le candidat qui a ensuite évoqué la sécurisation du collège Jean-Macé, avant de parler tourisme.
La communauté d'agglomération, un aménageur immobilier et un concessionnaire se sont engagés hier à faire de la Turquerie le plus grand site logistique au nord de
Paris.
Mille emplois directs, et autant d'indirects, sont promis par ce projet intitulé « Calais premier ».

C'est dans les locaux de Cap Calaisis qu'a été tracé hier l'avenir de la Turquerie. Le président de la communauté d'agglomération Philippe Blet et Natacha Bouchart,
maire de Calais mais présente ici en tant que présidente de Calais Promotion, ont reçu le directeur général du promoteur lyonnais DCB International et celui du concessionnaire Adévia, Bruno
Fouquart. Chacun a signé un engagement à réaliser la première phase du site logistique de la Turquerie bientôt connu sous le nom de Calais Premier. Cette première phase porte sur l'aménagement de
50 hectares du site, lequel devrait couvrir à terme 160 hectares.
Cette première phase devrait être achevée d'ici 2013-2014, faisant de la Turquerie l'une des plus grandes plateformes logistiques au nord de Paris, tandis qu'une
deuxième phase ferait du site l'un des plus grands de France. D'après Didier Caudard-Breille, directeur général de DCB International, Calais Premier doit créer mille emplois directs, et mille
autres induits, pour cette seule première phase. Lire la suite --->>>
Un promoteur lyonnais lance le projet « Calais Premier » à la Turquerie
Le plus grand projet logistique au Nord de Paris. Rien que ça. C'est en tout cas ce que promet le patron de DCB International, présent hier à Calais pour signer un premier partenariat avec la communauté d'agglomération et Calais Promotion. Mille à deux mille emplois seraient à la clef.
> DCB, c'est qui ?
Derrière ces initiales on trouve Didier Caudart-Breille, connu dans la région lyonnaise pour ses nombreuses réalisations en immobilier d'entreprise.
DCB International emploie douze personnes et a réalisé en 2010 un chiffre d'affaires d'environ 40 millions d'euros.
> La rencontre avec Calais Elle s'est faite au dernier salon de l'immobilier commercial (MAPIC), à Cannes, en novembre dernier. Cap Calaisis et Calais promotion y cherchaient des investisseurs, notamment pour la zone de la Turquerie. DCB International a été séduit par l'emplacement stratégique du terrain « près du port, des autoroutes et du fer », s'enthousiasme le promoteur lyonnais. « Je me suis dit "comment se fait-il que je sois le seul intéressé ? », s'étonne t-il encore. Le partenariat entre les Calaisiens et DCB International n'en est donc qu'à ses balbutiements. Il ne repose en tout cas pour l'instant que sur une convention qui a été signée hier après-midi et qui n'est pas une promesse de vente.
Néanmoins, DCB International prévoit d'investir à Calais environ 200 millions d'euros.
> Le projet « Calais Premier » Sur le papier, ce projet est énorme. DCB International, tout comme Philippe Blet, président de Cap Calaisis et Natacha Bouchart, maire et présidente de Calais Promotion, n'y vont pas par quatre chemins : « il s'agit du plus grand projet logistique au nord de Paris ». Le promoteur envisage en tout cas de construire un ensemble logistique de plus de 200 000 m², avec une première phase de 50 hectares suivie d'une autre, plus vaste encore. Le projet vise à accueillir les activités logistiques et de services destinées au transport en proposant à des entreprises françaises et anglaises, notamment, des entrepôts, des bâtiments spécialisés mais aussi des bâtiments tertiaires. « Il s'agira d'une gigantesque plateforme logistique multimodale », s'enthousiasme Didier Caudard-Breille. Pour l'instant, son entreprise est en phase de négociations avec des entreprises susceptibles d'être séduites par ces nouvelles installations sur le site calaisien. « Nous nous sommes donnés six mois, neuf mois maximum pour finaliser le projet et rentrer dans le concret ».Lire la suite --->>>
Le promoteur lyonnais DCB international, a été choisi par la communauté d'agglomération du Cap Calaisis pour mener à bien ce projet baptisé "Calais Premier".
Il sera situé dans la zone de la Turquerie, à la jonction des autoroutes A16 et A26. Les travaux doivent débuter fin 2012.
La première phase - sur 50 hectares - doit accueillir les activités logistiques et de services destinés au transport, et prévoit
220.000 m2 d'entrepôts logistiques, des ensembles de 50.000 m2 avec embranchements ferroviaires et 11.000 m2 de bâtiments tertiaires. Les promoteurs envisagent l'accueil d'un terminal d'autoroute
ferroviaire.
Selon Didier Caudard-Breille, directeur général de DCB international, la première phase du projet, situé à "un endroit stratégique", doit permettre la création "d'un millier
d'emplois" directs, et autant d'induits pour un investissement de près de 200 millions d'euros. La seconde pourrait atteindre 300 millions d'euros.
"Calais Premier a vocation à devenir l'une des toutes premières portes d'entrée du trafic de marchandises entre le Royaume-Uni et l'Europe continentale, notamment pour le secteur de la grande distribution", a-t-il précisé.
Selon Philippe Blet (DVG), président de la communauté d'agglomération Cap Calaisis, ce projet est une "étape dans un long combat qui durera tant que nous aurons des chômeurs dans le Calaisis". L'objectif premier est, selon lui, qu'il "bénéficie aux habitants de Calais et du Calaisis", qui affichait selon lui en 2010 un taux de chômage de 16,7%. Lire la suite --->>>
Le promoteur lyonnais DCB International a été choisi par la communauté d'agglomération du Cap Calaisis pour la construction d'un ensemble logistique de 220 000 m2 de Shon sur la zone de la Turquerie, située entre le port et le Tunnel sous la Manche.
Sur les 160 hectares de la zone, l'opération « Calais premier » occupera 50 hectares. Outre les deux bâtiments logistiques, l'opération comprend la construction de 11 000 m2 de bâtiments tertiaires et de 50 000 m2 de bâtiments «stockage à terre». L'ensemble conçu par Soho Aurea constitue la première phase du développement de la ZAC qui porte un potentiel de 400 000 m2. Cette phase pourrait démarrer en construction fin 2012 pour être livrée en 2013-2014. Didier Caudard-Breille, dirigeant de DCB International, dit avoir des contacts sérieux avec des utilisateurs britanniques. En tout cas, il ne lancera pas en blanc ces entrepôts et s'est entouré de DTZ pour commercialiser les espaces. Lire la suite --->>>
Lancement du
plus grand parc logistique au nord de Paris
Le promoteur lyonnais DCB International a été choisi par la Communauté d'agglomération du Cap Calaisis pour la construction de "Calais Premier", ensemble logistique de plus de 200.000 m2 à Calais, présenté comme le plus grand projet logistique au nord de Paris (160 ha de surface développée totale).
Le promoteur lyonnais DCB International construira dès 2012 ce qu'il présente comme
« le plus grand projet logistique lancé au nord de Paris, avec 50 hectares développés en première phase pour une surface développée totale de 160 ha ». Situé sur la zone de la
Turquerie à Calais, cet ensemble logistique baptisé "Calais Premie
r" sera construit
pour la Communauté d'agglomération du Cap Calaisis. Il prévoit dans sa première phase la construction de 220.000 m2 d'entrepôts
logistiques, dont des bâtiments "cross-docking", "stockage à terre", et des ensembles de 50.000 m2 avec embranchements ferroviaires. Mais aussi la construction de plus de 11.000 m² de bâtiments tertiaires et la possibilité d'accueil d'un terminal d'autoroute ferroviaire. Après cette phase 1 qui
doit être achevée d'ici 2013-2014, une phase 2 est en programmation.Lire la suite --->>>
Le promoteur lyonnais DCB International a été choisi par la Communauté d’Agglomération Cap Calaisis pour la construction d’un ensemble logistique de plus de 200.000m2
sur la zone de la Turquerie.
Ce projet, baptisé « Calais Premier » est le plus grand projet logistique lancé au nord de Paris, avec 50 hectares développés en première phase pour une surface développée totale de 160 ha.
L’ensemble du projet générera 1000 emplois directs et 1000 emplois indirects annonce Didier Caudard-Breille, directeur général de DCB International.
DCB International prévoit un investissement de 200 millions d’euros sur la première phase qui comprend la construction d’entrepôts logistiques, de bâtiments tertiaires et la possibilité d’accueil d’un terminal d’autoroute ferroviaire.
La phase 2 du projet nécessitera probablement un investissement de près de 300 millions d’euros de la société DCB International.
Une cérémonie de signature s’est tenue ce lundi 28 février dans les locaux de la Communauté d’Agglomération.
Cette signature montre qu’il n’y a pas de
fatalité. Qu’un territoire qui se bat pour valoriser ses atouts peut devenir attractif même en période de crise économique.
Les esprits chagrins répètent à l’envie qu’en matière de développement économique il n’y a pas de baguette magique. C’est vrai. Les nombreux habitants que je rencontre depuis trois ans avaient finis par être convaincus que plus rien n’était possible, qu’il fallait attendre une embellie de la situation nationale pour espérer s’en sortir.
Mais en tant que responsable politique je fais mienne la phrase de François Mitterrand « là où il y a une volonté, il y a un chemin. »
Depuis le début nous avons une stratégie que nous avons développée : maitriser les ressources, le temps et l’espace.
Cette vision s’est traduite par :
· Le renforcement des capacités budgétaires de l’agglomération.
· L’investissement dans des achats de foncier : pour avoir des terrains à proposer aux entreprises intéressées par le Calaisis.
· La redynamisation de l’agence de développement
économique : afin de mettre en œuvre une stratégie ambitieuse de promotion du territoire.
· La création du service d’archéologie préventive : pour pouvoir accélérer l’aménagement des terrains. Notre service interviendra dès le mois de mars sur la Turquerie.
A titre d’anecdote, ce service, opérationnel depuis octobre 2010 vient de terminer les fouilles sur une zone d’activité qui était en attente depuis la création du Tunnel sous la manche. Je fais allusion à la zone de la rivière neuve.
· Le développement des outils d’insertion professionnelle et sociale que sont par exemple la couveuse, la pépinière d’entreprises, la maison de l’emploi et d’autres encore. Il s’agit d’accompagner, de stimuler et d’optimiser le processus d’insertion professionnelle et de création d’activité. Qui dit création d’activité dit formation de la main d’œuvre locale.
Pour la Turquerie cette stratégie s’est accompagnée d’une conviction, celle que le transport et la logistique était une filière porteuse d’avenir pour le Calaisis.
Cette conviction s’est forgée lors de rencontres avec des experts et des logisticiens tant en France qu’en Grande Bretagne. Nous sommes allés à leur rencontre. Nous avons compris que le nombre d’emplois potentiels et le type de ces emplois étaient très intéressants pour le Calaisis.
Cette signature n’est pas un aboutissement, au contraire. Cette perspective de plusieurs centaine d’emplois est une étape dans un long combat qui durera tant que nous aurons des chômeurs dans le Calaisis.
Ce lundi 28 février 2011, le promoteur lyonnais DCB International va annoncer son implantation à Calais, sur la zone d'activité de la Turquerie. Il prévoit de créer, d’ici
2013, un centre logistique de 200.000 m2. Ce serait alors, selon ses promoteurs, " le plus grand projet logistique au nord de Paris ". Il viendrait ainsi compléter les installations déjà
existantes dans les ports maritimes,à Arras, Lille, Valenciennes et naturellement à Dourges (plateforme multimodale Delta 3).
Ce centre logistique, baptisé Calais Premier, va être créé sur la zone de Turquerie à la jonction des autoroutes A16
(Dunkerque/Boulogne) et de l’A26 (Arras/Calais). Un premier espace de 50 hectares va être aménagé, en vue d’être porté à 160 hectares à terme. Ce dossier, baptisé « Calais Premier «
est piloté par la Communauté d'agglomération du Cap Calaisis, Calais Promotion et l'Adevia. Il va permettre à DCB International de construire 220.000 m2 SHON d'entrepôts logistiques, dont
des bâtiments "crossdocking", "stockage à terre", et des ensembles de 50.000 m2 avec embranchements ferroviaires sur la ligne Calais-Dunkerque ( dont la modernisation commencera d’ici 2013 pour
se terminer en 2015). Sont également prévus plus de 11.000 m² de bâtiments tertiaires et une possibilité d’accueil d’un terminal d’autoroute ferroviaire. Cette première étape du projet devrait
être achevée d'ici 2013-2014. Une phase 2 est en programmation. C’est le cabinet d’architectes Soho Aurea, spécialisé dans les bâtiments logistiques et tertiaires qui va accompagner DCB International tout au long du programme. Selon ses
promoteurs, ce dossier permettrait de créer « plusieurs centaines d’emplois ».
C'est dans ce contexte que s'est ouverte, depuis le 17 février dernier et cela pour une durée de 33 jours l'enquête publique qui
précède l’aménagement de la zone d’activités de la Turquerie. Les aménagements prévus tablent sur un premier investissement de 20 millions d’euros.
DCB International est un groupe privé de promotion et d'aménagement en immobilier d'entreprise, basé à Champagne au Mont Dor, près de
Lyon. Il annonce 46.000 m2 de bureaux en cours de promotion, 41.000 m2 de bureau en cours de négociation, 25.000 m2 de bureaux en patrimoine, 70.000 m2 de locaux d’activités et logistique. Ce
groupe, créé en 1999 par Didier Caudard-Breille, a réalisé en 2008, un chiffre d’affaires de 23 millions d’euro ( 40 millions d’euros annoncés pour 2010) .
FD
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Je vous invite à voir ou revoir l'interview que Dominique STRAUSS-KAHN a donné ce dimanche 20 février lors 20h de France 2.
Je reprendrais à mon compte un propos de DSK : "ce qui compte, c'est ce qui se passe pour les gens dans la rue, dans la vie de tous les jours qui cherche un boulot, qui le trouve pas, qui a du mal à payer ses notes d'électricité, ou son loyer, on peut pas rester aux considérations générales sur la croissance, les grands chiffres macro-économiques, la réalité de la vie, c'est ce qui fait que l'Europe s'en sortira ou pas"
Contre le renoncement, être utile pour les gens, le socialisme c'est l'espoir, l'avenir, l'innovation… from Iker Zabalzagarai on Vimeo.
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