Icéo propose des fauteuils sur glace
pour les personnes handicapée
La patinoire Icéo vient de se doter de deux fauteuils qui permettent aux personnes handicapées de profiter des joies de
la glisse, voire de jouer au hockey.
Les personnes à mobilité réduite pouvaient se rendre à Icéo, prendre l'ascenseur, descendre au niveau de la patinoire... ...
« Et attendre », concède Frédéric Blaizel, responsable de la patinoire. « Avec ce nouveau matériel mis à
disposition par Cap Calaisis, la glace leur est accessible en toute autonomie. » Christophe Fruleux, conseiller municipal, handicapé moteur, aurait aimé que son ancien prof de handi-basket
soit là. « Il m'avait dit quand je jouais à Villeneuve-d'Ascq que c'était du basket, pas du hockey ! Aujourd'hui, je vais pouvoir
tester ce matériel spécifique aux hockeyeurs handicapés. Je tiens ma revanche ! » Mardi après-midi, en présence de Philippe Blet, président de Cap Calaisis, venu présenter ces deux
fauteuils, Christophe Fruleux s'est lancé. Après un tour de piste, il témoigne : « C'est super facile. Ça fait travailler les abdos, mais sinon, c'est vraiment simple. » Ce que confirme
Frédéric Blaizel. « On pensait, en voyant ces machines, qu'il fallait avoir de gros bras pour les faire avancer. Il n'en est rien. Ils sont très légers, très maniables et ça glisse vraiment
tout seul. Lire la suite
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La semaine dernière, une conférence était
organisée à l'auditorium de la Cité internationale de la dentelle et de la mode.
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| Jean-Marc Plouvin, Philippe Blet et Jean-Marie Vanleremberghe étaient face au public. |
Le conseil communautaire s'est réuni hier soir pour voter une majorité de délibérations d'ordre administratif ou
législatif.
A deux pas des élections régionales, Nicolas Sarkozy et Eric Besson jouent aux apprentis sorciers. Ils lancent un débat sur l’identité nationale qui dérape et le gouvernement n’arrive plus à le contrôler tant il est lui-même infecté. Dans leur propre camp, les mots déraillent et rappellent des heures sombres de notre Histoire.
Les propos entendus sont indignes d’élus républicains.
Ce débat rouvre les portes à un racisme ordinaire. Une tendance qui dans les années 80 s’était traduite dans les urnes par une forte poussée de l’extrême droite.
A l’heure de Copenhague, où de nombreuses nations réfléchissent à l’avenir de la planète, nous devrions d’abord réfléchir à nos responsabilités de citoyens de la Terre.
Je n’ai jamais reconnu le ministère de l’immigration, de l’intégration et de l’identité nationale. Je n’ai jamais reçu le ministre lors de ses trop nombreuses venues sur le Calaisis.
Mon pays Laïc, ma France républicaine n’a pas le droit d’être sectaire, intolérante et d’exclure. Elle est nécessairement solidaire, compréhensive et humaine.
Dans cette période de crise économique et sociale, le climat se tend de plus en plus. L’utiliser à des fins électoralistes relève de l’inconscience plus que de l’habileté politique.
La vraie réponse se trouve dans une politique économique et sociale plus centrée sur l’Homme que tournée vers le fric. Notre identité nationale c’est d’abord la République et à sa devise « Liberté, Egalité, Fraternité » nous devrions nous empresser d’ajouter « Solidarité ». Alors nous aurions de bonnes raisons d’être fiers d’être français.
Je suis particulièrement heureux d’accueillir le conseil de
gouvernance du Plan Local de Développement Economique.
Je suis heureux que la première réunion de ce conseil se tienne à Cap Calaisis car, au-delà des frontières administratives de l’agglomération que je préside, je mets un point d’honneur à considérer le Calaisis selon ses frontières naturelles, c'est-à-dire celles du bassin de vie.
Je suis heureux de vous recevoir pour montrer que, malgré les épreuves, ce grand Calaisis est un territoire dynamique, complémentaire et cohérent.
Lundi soir j’ai reçu les syndicats de l’entreprise Cuno menacée de fermeture.
Bien que située aux Attaques, c’est-à-dire en dehors du périmètre de Cap Calaisis, nous avons partie liée. Nous ne pouvons pas ne pas nous préoccuper de ce qui se passe dans les territoires voisins. Nos développements respectifs vont de paire. Nous vivons dans un même bassin de vie. Notre espace social est commun. Nous résidons, travaillons, consommons, pratiquons des activités de loisirs dans des lieux différents mais sur un territoire commun. Il est donc évident que nous devons travailler ensemble.
Nous en avons eu un brillant exemple, récemment, lors des dizaines d’heures de discussions en réunions publiques sur le grand projet Calais Port 2015.
Tout le monde a participé et le président Puissesseau l’a bien résumé : « C’est tout le littoral qui s’est projeté dans un avenir partagé ». C’était tout simplement fabuleux.
Dans ces temps difficiles, nous devons être unis pour conforter et développer nos savoirs faire et nos atouts, en les organisant en pôles d’excellence.
Mais nous devons surtout innover et favoriser l’innovation. Un
territoire qui n’a pas de regard vers l’avenir est un territoire condamné.
A Cap Calaisis, nous avons créé, en partenariat, avec le Conseil Régional, un fond d’intervention à l’innovation qui a été doté pour la première année de 150 000 euros.
Ce fond a bénéficié, pour l’instant, à deux entreprises dont l’entreprise Meccano que nous irons visiter cet après midi.
J’espère que nous serons amenés à aider d’autres entreprises innovantes dans les années à venir.
Pour terminer ce mot d’accueil, je dirai que nous avons tous les ingrédients pour réussir :
Un territoire qui se parle, des savoir faire, des pôles d’excellence, des entrepreneurs, des jeunes, des filières de formation, des espaces à aménager, des infrastructures performantes...
Reste à mettre en œuvre la recette pour nous amener vers la réussite. C’est une part de cette recette que nous élaborons aujourd’hui.
Henry Kissinger demandait « l’Europe, quel est le numéro de
téléphone ? ». Désormais la question n’est plus à poser, si l’on veut appeler l’Europe, nous savons qui joindre. En effet, les 27 pays viennent de désigner le premier ministre
belge Herman Van Rompuy.
Beaucoup se sont moqués de son peu de charisme, de son austérité. Pour autant peut-on juger de l’action d’un homme politique par sa faible capacité à prendre la lumière ? Cela me semble surprenant. Certes, il est moins flamboyant que Tony Blair, moins people que Nicolas Sarkozy. Pourtant, il est le seul à avoir apporté de la stabilité et de la sérénité à l’état belge.
Le premier président « stable » de l’Europe
(2 ans et demi, renouvelable une fois) va remplacer un système de présidence tournante semestriel. Dans la recherche de stabilité, de cohérence et d’influence cette présidence est une bonne chose
même si le nouveau président a encore tout à prouver.
Le nouveau président de l’Union Européenne est nommé juste le mois du 20ème anniversaire de la chute du mur de Berlin. Choix volontaire ou coïncidence ?
Car cet événement marque le début de l’Europe que nous connaissons aujourd’hui.
Une Europe de peuples libres qui choisissent démocratiquement de lier leurs destins à ceux des autres.
Même 20 ans plus tard, le 9 novembre n’a pas été un jour ordinaire. Ce jour reste un fait marquant de notre histoire contemporaine.
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