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Nous ne pouvons laisser personne récupérer la victoire municipale calaisienne de 2008. Et encore moins l’utiliser à des fins partisanes dans le cadre des élections régionales de mars 2010 qui n’ont strictement rien à voir avec la situation calaisienne d’alors.

 

En 2008, diverses sensibilités se sont rassemblées sur une liste, malgré leurs différences, afin de sortir la ville de Calais d’une situation de blocage. Cela a mis fin à un système antédiluvien qui sacrifiait une ville et tout un territoire aux ambitions électorales de quelques caciques peu enclins à respecter les règles de la démocratie. 

 

Calais était la victime de jeux de pouvoir qui se jouaient à un niveau extra local. L’élection de 2008 a été l’électrochoc salutaire qui a permis de faire qu’une alternative est aujourd’hui possible.

 

Cette victoire de 2008 est celle de femmes et d’hommes de sensibilités politiques différentes qui ont eu l’intelligence de s’entendre sur un programme qui ressemblait aux calaisiens. Ils et elles ont redonné à Calais la maitrise de son destin. Au-delà des habitants, c’est la démocratie qui est sortie vainqueur des élections.

 

Nous savons bien que la campagne électorale actuelle a ses contraintes et que parfois des raccourcis, un peu trop rapides, peuvent être employés. Mais il est important de rappeler cette réalité : la victoire aux élections municipales de Calais n’est ni de droite, ni de gauche et elle n’appartient donc à aucun parti politique en particulier.  

 

Les élus du Groupe de Gauche

de la majorité municipale de Calais


Lundi 1 mars 2010 1 01 /03 /2010 20:44
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Mardi 23 février 2010 2 23 /02 /2010 21:48
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Du Daniel Cohn-Bendit pur jus
Le vice-président du groupe Verts au Parlement européen s'est emporté contre la nouvelle commission Barroso. Un discours musclé, en particulier contre les socialistes européens.

Mercredi 10 février 2010 3 10 /02 /2010 18:11
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L’initiative malheureuse qui a conduit à l’évacuation d’un hangar à Calais apporte de la tension dans une situation déjà compliquée. Elle focalise l’attention sur la Calaisis comme si la réponse aux problèmes que posent les flux migratoires s’y trouvait. Elle attire le regard sur un hangar et détourne des vraies questions.

Alors qu’il est bien évident pour tous que cette question doit être nécessairement traitée au niveau européen. Il est indispensable qu’une politique globale, négociée, acceptée par tous les pays de l’union soit mise en œuvre. Il n’y a pas d’autre alternative. Qu’une réponse humanitaire d’abord et juridique ensuite soit apportée à ces hommes, ces femmes et ces enfants qui n’ont aujourd’hui d’autres solutions que de fuir la misère, la guerre et la terreur. Il faut revenir sur les accords du Touquet, signés à l’époque par Nicolas Sarkozy, Ministre de l’Intérieur, qui déplacent la frontière anglaise de Douvres à Calais. A nous donc de régler l’immigration britannique ! Drôle de conception de la coopération.

En attendant, les élus ont à faire face aujourd’hui à Calais et dans le Calaisis à une situation humaine parfois difficile. Les calaisiens font preuve d’une exemplaire et remarquable tolérance. Les associations locales soutiennent les migrants autant que possible en faisant preuve au quotidien d’un dévouement et d’un altruisme qui force l’admiration. Les autorités locales et les associations se retrouvent au sein du « Conseil des migrants » pour élaborer ensemble les réponses à une situation que tout le monde subit. C’est ainsi qu’un lieu, adapté à la distribution des repas aux réfugiés, a été aménagé. C’est ainsi que des douches, gérées par le Secours Catholique, sont mises à la disposition des migrants. C’est ainsi qu’un accueil de jour pour les personnes les plus fragilisées (femmes, enfants, convalescents) ouvrira bientôt sur le Calaisis. La mobilisation de la communauté d’agglomération Cap Calaisis et de la mairie de Calais, en coordination avec les associations humanitaires et certaines ONG, permet ces avancées non négligeables.

La radicalité d’associations en mal de notoriété et la cécité dont font preuve les pouvoirs publics nationaux et européens ne favorise pas l’émergence d’une solution équilibrée, humaine, protectrice et juridique. Il est évident que la misère humaine est exploitée ici à des fins politiques. Les habitants en ont assez que leur ville soit mise à l’index pour permettre à quelques uns (ministre ou activistes) d’assurer leur promotion.

Le devoir d’humanité est, certes, prioritaire. Mais il ne doit pas occulter les efforts de toute une population face à la crise qui frappe notre pays.

Lundi 8 février 2010 1 08 /02 /2010 18:35
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http://www.mondial-infos.fr/wp-content/uploads/2008/09/eurotunnel.jpgL’article de presse concernant l’implantation d’ateliers d’Eurotunnel hors du Calaisis m’a fortement interpelé. Je suis d’ailleurs particulièrement étonné du peu de réactions qu’il a suscité. On connaissait le projet du Pont d’Ardres mais, si ce lieu d’implantation ne convenait pas, nous avons d’autres propositions à faire.


Il est inenvisageable de laisser ce projet d’activités être récupéré par d’autres territoires sans avoir exploré tous les sites possibles d’implantation locale. Pour ce dossier comme pour d’autres, notre mobilisation doit être à la hauteur de l’enjeu crucial qu’est l’emploi pour notre territoire. De bonnes raisons nous seront surement objectées. A nous de trouver de meilleures réponses.


J’ai demandé un rapide état des lieux et il semble que rien de fondamental ne s’oppose à ce que ce projet s’établisse dans le Calaisis. Tout particulièrement lorsque deux sites potentiels d’implantation, susceptibles d’accueillir ce type d’activité, peuvent être proposés immédiatement.


En période de crise économique il est hors de question de laisser s’échapper la moindre opportunité de créer ne serait-ce qu’un emploi. D’autant que, dans le cas qui nous intéresse, cette activité touche à l’un des domaines d’excellence du Calaisis.


Les transports et la logistique font l’objet des plus grands projets d’investissements que le Calaisis ait connu depuis des années. Le port Calais 2015, la zone logistique de la Turquerie, les nouvelles dessertes ferroviaires. Tous ces projets sont les emplois de demain.


La récente venue du Délégué Interministériel à l’Aménagement du Territoire nous a permis de rappeler que le territoire calaisien souhaitait renforcer sa position sur le créneau du transport et de ses activités dérivées. La maintenance ferroviaire en est une.


http://www.jdf.com/basemedias/2009/06/25/dedf98d0-6164-11de-9acf-d3bffe7916cc.jpgJ’ai adressé un courrier au président d’Eurotunnel, monsieur Gounon, ainsi qu’au préfet, au sous préfet, au SGAR et bien entendu à madame Bouchart, maire de Calais, afin de mettre en place rapidement un groupe de réflexion sur ce sujet.


Argument supplémentaire, la SNCF, premier client d’Eurotunnel et propriétaire de SeaFrance, trouverait là une magnifique occasion d’offrir des reclassements aux salariés licenciés de notre compagnie maritime.


Vendredi 5 février 2010 5 05 /02 /2010 22:26
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Vendredi 5 février 2010 5 05 /02 /2010 21:06
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Discours introductif lors de l'assemblée plénière constitutive du Conseil Intercommunal de Sécurité et de Prévention de la Délinquance qui s'est déroulée 3 fevrier 2010 dans les locaux de  Communauté d'agglomération CAP CALAISIS

 

Quelques images 3 4862Pourquoi donner une nouvelle dimension à l’action de prévention ?

Parce que dans ce domaine comme dans d’autres, mais celui là plus particulièrement, la dimension extra communale est évidente et le partenariat indispensable. Il est même une condition sine qua non de la réussite.

 

Les institutions, les dispositifs et les outils doivent  être coordonnés et mis en œuvre de façon cohérence. C’est le gage essentiel de l’efficacité. En effet, comment prévenir les incivilités, les comportements délictueux sans prendre en compte l’emploi, la formation et l’insertion ; sans évoquer l’éducation et la culture; sans regarder le climat et le cadre de vie dans lesquels les publics ciblés évoluent.

 

Nous sommes tous concernés à un degré ou à un autre. Il n’y a pas de faute à rejeter sur l’un ou sur l’autre. Il y a une volonté à mettre en œuvre. Il faut changer les conditions qui conduisent à ne plus adopter les comportements civiques indispensables à la vie en commun.

 

Je suis convaincu que la médiation et les actions éducatives sont les préalables à toutes mesures de répression et de sanction. Punir est parfois nécessaire mais nous n’avons pas le droit de renoncer, de nous résigner à ne pas comprendre, à ne pas dialoguer, à ne pas prévenir avant toute autre action coercitive.

 

Il faut absolument travailler sur le rapport qu’entretiennent les jeunes avec la loi. Il faut qu’ils apprennent que, même si parfois la loi est contraignante, elle est aussi et avant tout protectrice. Des actions comme le tribunal virtuel sont de bons moyens de communication et d’éducation.

 

Il est impératif qu’ils comprennent qu’ils sont des acteurs importants de la cité. Qu’ils participent à la vie civique et qu’ils en sont les principaux moteurs. Il n’y a pas de citoyen de seconde zone, de seconde classe. Il ne peut pas y avoir de citoyens à part, faisant leur chemin sans les autres, en dehors de la société, avec leurs propres règles. La récente exposition « supercitoyen » permettait de replacer les droits et les devoirs de chacun dans une histoire, une logique et un combat de longue haleine.

 

JQuelques images 3 4896e crois dans l’éducation, la pédagogie, la formation et la prévention. Je suis convaincu que la réussite se situe dans le partenariat. Je suis résolu à contribuer à ce que tous les acteurs travaillent de concert.

 

Je crois que le CISPD, sous la responsabilité vigilante et énergique de Marcel Pidou, est une  bonne méthode. Les quatre agents de médiations viennent d’arriver. Avec l’équipe de coordination, le service est opérationnel. On peut dire que cela a pris du temps. C’’est vrai. Je comprends les impatiences de certains.

 

La prise de compétence a eu lieu en octobre 2008 et le transfert en février 2009. Le coordonateur a pris ses fonctions en aout 2009 et nous arrivons à l’assemblée plénière aujourd’hui en février 2010. Entre ces dates, les procédures administratives, les échanges entre services et parfois entre collectivités, les procédures de recrutement et d’instructions des dossiers ont demandé du temps. Chaque étape a été nécessaire.

 

Nous voilà à une étape du parcours où les efforts précédents prennent leur véritable valeur. Cette assemblée constitutive marque l’ampleur du travail préalablement accompli et donne le coup d’envoi au CISPD pour qu’il prenne toute sa dimension.


Jeudi 4 février 2010 4 04 /02 /2010 10:06
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Calaisis TV : conseil communautaire de cap calaisis
envoyé par calaistv. - L'actualité du moment en vidéo.

http://www.nordlittoral.fr/img/structure/logo.gifLes élus de l'agglomération ont siégé hier soir

Les finances de Cap Calaisis en débat

 
Les élus ont siégé durant moins d'une heure hier soir, dans la salle du conseil de la mairie de Calais.

Anticiper l'avenir en préparant les grandes réformes économiques qui auront des conséquences sur les finances publiques de Cap Calaisis, tel était l'un des objectifs du débat d'orientation budgétaire hier soir, afin de préparer l'agglomération à traverser « une année charnière ».


Le débat d'orientation budgétaire de Cap Calaisis, hier soir, visait finalement deux objectifs : anticiper l'avenir des communes et du littoral - à travers notamment le projet d'excellence territoriale - mais aussi préparer les finances publiques à de grandes réformes, dont celle de la taxe professionnelle. « Chaque année, cela correspond à 37 millions dont 27 reversés directement aux collectivités locales de l'agglomération, explicite Philippe Blet, le président de Cap Calaisis. Aujourd'hui, l'État nous assure d'une compensation financière. Mais celle-ci sera fixe alors que la taxe professionnelle, par le jeu des bases, était variable. » D'où l'importance du débat d'hier soir. Philippe Blet s'est targué hier soir d'une marge de manoeuvre plus souple en rappelant que la capacité de désendettement est passée de 70 ans à 30 ans « grâce à deux mesures essentielles » : la mise en place d'une fiscalité mixte, c'est-à-dire également basée sur les taxes d'habitation, de foncier bâti et non bâti  ; la seconde mesure étant la réserve d'un million d'euros par an pour de l'auto-financement. « Il nous fallait être crédible », insiste Philippe Blet en s'engageant d'emblée sur le terrain du gros dossier qu'est le projet d'excellence territoriale. Son but est d'imbriquer la ville et le port via des opérations d'urbanisme sur le secteur de Calais nord, des opérations d'habitat, le port de plaisance, le palais des congrès. « Un projet à dix ans », rappelle le président communautaire. Et qui doit fédérer les partenaires, locaux comme ceux du plus haut niveau : l'État via la Datar, et l'Europe ; « Calais étant la première ville où les Britanniques posent le pied quand ils arrivent sur le continent ». Plus prosaïquement, le débat d'orientation budgétaire a été l'occasion de revenir sur « la nécessité d'une évolution de la fiscalité mixte et une modulation des taux ménages en fonctions des besoins financiers que nous déciderons. » Le principe d'un gel de la part "intercommunalité" de la taxe d'habitation (à 4,18 %) et celle du foncier non bâti (2,39 %) est donc acté. Tout comme la hausse de la taxe foncière sur le bâti qui plafonne à 2,04  %. Lire la suite --->>>

http://www.lavoixdunord.fr/img/v2/logo.gifAU FIL DU CONSEIL COMMUNAUTAIRE

Zones économiques

 

La communauté d'agglomération est depuis fin décembre propriétaire de ses premiers hectares sur la future zone logistique de la Turquerie, située dans le prolongement de Transmarck : 51 hectares sur 160. Elle attend maintenant la décision du préfet pour le lancement de l'enquête publique. Elle travaille aussi avec la SAFER, qui traite les transferts de terrains agricoles, pour proposer des terrains de substitution aux agriculteurs qui devront déménager.

Hier soir, les élus ont décidé de confier l'aménagement de la zone à Adevia, l'ex-Sepac, une société d'économie mixte.

Concernant l'aménagement de la zone du Virval, dont une partie doit être dévolue à du commerce, Philippe Blet admet avoir « des contacts  », sans vouloir en dire plus de peur d'hypothéquer des projets.

Locaux communautaires Avec la création et la montée en charge des services, l'hôtel communautaire du boulevard Gambetta devient riquiqui. Des travaux vont être réalisés dans son annexe, au premier étage, pour que les agents de Cap Calaisis soient un peu plus au large.

Le service assainissement, qui reçoit du public, va s'installer au rez-de-chaussée de l'hôtel communautaire.

Cette année, l'agglo a également prévu d'acheter des locaux pour l'office de tourisme intercommunal et de déménager l'école d'art.

AssainissementCette année, des travaux sont prévus chemin Castre, rue Michelet, rue Courbet à Calais ; au marais de Coquelles ; à Coulogne et Marck.

Douches des migrants « Des dégradations inexcusables, juge Philippe Blet, je ne comprends pas ces agissements, ils ne sont profitables à personne. » Lire la suite--->>>


Vendredi 29 janvier 2010 5 29 /01 /2010 22:24
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CIMG2883Aux impatiences compréhensibles, légitimes, je réponds qu’il est nécessaire de construire sereinement, solidement, la démarche, les moyens, les outils qui nous permettront de gagner la bataille du  développement économique et de l’emploi.

Mais dire cela n’est pas satisfaisant surtout lorsque l’on sait qu’en France, en 2010, 600 000 chômeurs seront sans indemnités. Il faut du concret, des réponses, des solutions, des perspectives.

 

En matière de développement économique, la communauté d’agglomération a décidé de maitriser l’espace et le temps. Elle vient d’acquérir un tiers des 160 hectares de la zone d’activités de la Turquerie. Elle a créé le service d’archéologie préventive qui permettra d’accélérer les délais d’aménagement de nos zones d’activités.

 

Cap Calaisis apporte aussi un soutien à la recherche et à l’innovation avec notamment la création d’un fond communautaire d'innovation, et une contribution au fonctionnement du laboratoire littoral LTM, logistique transport massifié (Itrans), ainsi qu’une participation au pôle d'excellence de la filière textile dentelle.

 

La communauté d’agglomération s’inscrit dans des actions partenariales comme par exemple l'agence de développement : Calais Promotion. Cap Calaisis gère des  équipements structurants comme l’aéroport.

 

L’agglomération soutien les associations qui agissent dans les secteurs de l’emploi et de l’insertion. Je pense tout spécialement à la maison de l’emploi et de la formation, à la mission locale pour l’emploi des jeunes, à Parcours gestionnaire du Plan Local d’Insertion par l’Economique, aux associations d’aide à la création d’entreprise Pyramides, Idée Littoral et Calais initiative. 

 

CCIMG2844ap Calaisis inscrit la clause d’insertion dans les marchés publics et avec le contrat Urbain de cohésion sociale apporte son soutien à la chambre des métiers, et à la couveuse d’entreprises qui fait l’objet aujourd’hui de toute notre attention.

 

Pourquoi ces aides ? Parce que, pour certains, la création d’activité peut être une solution. Parce qu’ils ont un savoir faire, une technicité, des capacités, une passion, une volonté.

 

La création d’entreprise est parfois une solution à la recherche d’emploi. Elle est une bonne solution pour un certain nombre. Pas pour tous, c’est certain, mais qui ne tente rien n’a rien.  

 

Tout le monde a des idées. Quelques unes sont irréalistes. Certaines irréalisables, mais beaucoup pourraient voir le jour.

Mais de l’idée à l’acte. Il y a un monde, un cap à franchir, une mécanique à mettre en œuvre.

 

La création d’entreprise reste un acte compliqué, même si des facilités ont été créées.

 

Je souscris à l’idée émise par Jean Marc Puissesseau : Que la couveuse trouve sa place dans les mêmes locaux que la pépinière d’entreprises. Les entrepreneurs baigneront ainsi dans une ambiance propice et stimulante. Ils s’imprégneront du climat de l’entreprise. Ils échangeront avec des porteurs de projet à une étape plus avancée de la création.

 

Au-delà de l’accompagnement technique et social proposé par la maison de l’emploi et de la formation c’est une véritable immersion dans l’univers de l’entreprise qui doit être offert. 

 

La couveuse d’entreprises permet de prendre pied dans le monde de la création, de comprendre le milieu de l’entreprise, d’entrer en douceur dans un univers concurrentiel sans pitié.

 

Elle permet au créateur de bénéficier d’un accompagnement, de murir son projet, de l’adapter, de l’améliorer, d’en tester la viabilité et la performance, de se rendre compte si l’aventure doit être poursuivie ou non.

 

Ce n’est pas de l’assistanat mais de la formation à l’autonomie. Il ne faut pas oublier que les entrepreneurs sont, avant tout, des hommes et des femmes. Qu’ils ont besoin de soutien.

Gérer une entreprise et la faire fructifier n’est pas inné. Cela s’apprend.

 

Et c’est là aussi tout l’intérêt d’une couveuse.  

 

Il n’y a pas d’échec.

Soit le porteur de projet trouve, parfois au prix de nombreuses difficultés, l’opportunité de créer son activité.  Ou bien il décide sagement de ne pas y donner suite.  Mais, quelle que soit sa décision, il sort toujours enrichi d’une expérience qui l’a transformé… en chef d’entreprise !

 

Le soutien financier à la couveuse est donc un bon investissement. Félicitations à toute l’équipe de la maison de l’emploi pour cette initiative heureuse.


Mercredi 20 janvier 2010 3 20 /01 /2010 18:38
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Battons nous pour la création d’une école d’ingénieurs de l’université du littoral sur le Calaisis


Après l’annonce du refus d’accorder à l’Université du littoral la création d’une école d’ingénieurs, l’ISTAC, à Calais, nous ne pouvons rester sans réagir.

 

Le Calaisis doit avoir son école d’ingénieurs. C’est très important pour le devenir du territoire s’il veut attirer des entreprises. Celles-ci doivent pouvoir trouver sur place le savoir et l’encadrement nécessaires.

Le Calaisis doit aussi avoir son école d’ingénieurs afin de retenir ses meilleurs éléments et devenir une terre d’excellence.

L’innovahttp://www.see.asso.fr/groupe_nord/trophee/trophee04/trophee04/ulco.jpgtion est au coeur de notre politique de développement économique. C’est pourquoi Cap Calaisis a créé en 2009 un fonds d’aide à l’innovation en complément du soutien apporté aux entreprises par le Conseil Régional. La création de l’Istac s’inscrit dans cette politique de modernisation de notre économie.

L’image positive qui se développe autour de telles écoles, l’élévation du niveau de formation, la fonction de locomotive d’une école d’ingénieurs, de tout cela le Calaisis a impérativement besoin. Il serait injuste d’en être privé. L’enjeu est trop important. Une solution doit être trouvée.

La communauté d’agglomération du Calaisis apporte son soutien à l’ULCO. Je vais proposer au budget 2010 une somme de 400 000 euros pour la maison de la recherche.

http://www.dunkerque.maville.com/photos/2009/10/17/vn_1281205_px_501__w_lavoixdunord_.jpgCap Calaisis a aussi missionné un universitaire, monsieur Odoux, afin de défendre le dossier de l’ISTAC. Il semble que la Commission de Titres d’Ingénieurs, la CTI, n’ait pas pris position contre le projet mais a demandé que soit mieux précisé le devenir du personnel de l’EIPC, école d’ingénieurs privée qui doit être intégrée au sein de l’ISTAC. Nous ne nous opposons pas à l’intégration, dans le service public, de cette école privée créée par la cristallerie d’Arques. Il s’agit même d’une opportunité intéressante. L’école d’ingénieur basée à Calais a vocation à être multipolaire. Des formations spécialisées selon les bassins d’emploi pourront être dispensées à Boulogne, Dunkerque, et Saint-Omer, c'est-à-dire à l’échelle de l’université du littoral.

Une réunion sur l’ISTAC, réunissant les partenaires économiques et institutionnels, est organisée en début de semaine à Calais. Il faut que de nouvelles propositions soient faites. Nous n’avons pas le droit d’échouer si près du but.


Samedi 16 janvier 2010 6 16 /01 /2010 19:42
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