Mercredi 26 mai 2010
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Communiqué du Mouvement des Sociaux-démocrates du Calaisis
Le MSDC appelle à
la mobilisation pour la défense des régimes de retraite
Ce jeudi 27 mai 2010, de nombreuses manifestations sont organisées pour montrer au gouvernement la volonté des salariés
de préserver les acquis des régimes de retraite en France.
Le Mouvement des socio-démocrates du Calaisis (MSDC) appelle à soutenir ces manifestations afin de faire pression sur les
députés de l’UMP qui se préparent à sacrifier les acquis et faire payer les plus fragiles.
Une fois de plus, le gouvernement veut passer en force une réforme qui s’attaque en priorité aux droits des salariés.
Sous prétexte de sauver les régimes de retraite, au lieu de faire payer les hauts revenus et les grosses fortunes, une fois de plus ce sont les petits salariés qui sont sur le front des
réformes.
Les projets gouvernementaux sont clairs : oublier les métiers pénibles ou ceux qui ont cotisés depuis très jeunes.
L’âge minimum de la retraite, abaissé à soixante ans par François Mitterrand, est menacé d’augmenter, d’autres réformes vont suivre et risquent de casser notre système de solidarité. C’est un
recul sans précédent. Ne laissons pas détruire ce que nos anciens ont bâtît. Mobilisons-nous !
Yves CAUCHET, Président
Laurent LENOIR, porte-parole
Par Philippe BLET
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Publié dans : social
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Samedi 26 septembre 2009
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J’ai a rencontré monsieur Vincent Launay, directeur général adjoint de Seafrance, en charge du pôle opérationnel, ce mardi 22 septembre au siège de la
communauté d’agglomération. L'échange fut courtois et a permis à la direction de la compagnie maritime d’exprimer son point de vue sur la situation actuelle.
L’essentiel de l’entretien s’est évidemment concentré sur les suppressions d’emplois du plan proposé par la
direction et l’incertitude dans laquelle se trouvent de nombreuses familles. J’ai insisté sur la nécessité de limiter les suppressions de postes et qu’un soin tout particulier soit apporté au
reclassement des salariés et à l’information. Une démarche qui doit être accompagnée d’une véritable politique de dialogue social.
J’ai également souligné l’intérêt d’un médiateur afin de faire évoluer et débloquer la situation.
D’autre part, j’ai exprimé mon espoir d’un développement du trafic transmanche. En effet, le projet Calais Port
2015, qui fait l’unanimité parmi les responsables locaux, devrait permettre aux compagnies maritimes de retrouver un nouvel élan durable.
Enfin, j’ai rappelé mon souhait de voir Seafrance s’investir plus étroitement sur le Calaisis et notamment
s’agissant de sa politique de promotion du territoire, d’animation et de développement touristique.
Dans le même esprit, je réitére maa demande d’un transfert du siège social de l’entreprise de Paris à
Calais, au plus près de son activité principale.
Vendredi 11 septembre 2009
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J’ai reçu ce matin une délégation CFDT de l’entreprise Seafrance.
Nous avons évoqué ensemble la
situation de la compagnie maritime et le plan de redressement présenté par la direction.
Didier Cappelle, pour la CFDT, a expliqué la position de son
syndicat, notamment sur « l’interprétation erronée des chiffres que fait la direction ainsi que sur le refus de celle-ci d’engager des négociations qui auraient permis d’économiser
de nombreux mois durant lesquels la situation n’a fait qu’empirer ».
Face au blocage de la situation, j’ai redit son souhait qu’un médiateur soit rapidement nommé dont la neutralité
améliorera les chances de trouver le compromis acceptable pour toutes les parties.
On sait que les conséquences
humaines, sociales et économiques de ce plan de redressement seront très importantes pour le Calaisis. Mais, au-delà de l’aspect économique et par respect pour le personnel, j’ai souhaité que le
projet de licenciement de plus de 400 personnes soit traité avec plus d’humanité. Le manque de communication apparait comme une torture pour ces familles qui vivent dans l’attente des décisions
qui seront prises.
J’ai fait le parallèle entre cette attitude et le désintérêt de Seafrance pour le territoire du Calaisis. Là aussi,
l’absence de dialogue avec les responsables de l’entreprise devient caricaturale. (Cependant, une rencontre vient d’être programmée à la communauté d’agglomération pour fin septembre. Rencontre
au cours de laquelle je ne manquerai pas de rappeler que le siège social de Seafrance, particulièrement couteux et basé à Paris devrait être installé à Calais où se situe l’essentiel de
l’activité transmanche).
Vendredi 20 mars 2009
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J’ai participé
ce jeudi 19 mars 2009 à la manifestation calaisienne. Partout en France, une puissante mobilisation, près de 3 millions de manifestants, a traduit la douleur sociale que ressent l’ensemble de
notre pays.
La surdité du gouvernement à la souffrance est d’autant plus incompréhensible que les fermetures se succèdent, que
les plans de licenciements s’enchaînent, que les vagues de chômage partiel sont de plus en plus fréquentes.
Pour le Calaisis, 650 emplois sont menacés à Seafrance, 450 à Schaeffer et la société Brunet supprime 52 postes. Ce
sont autant de drames humains et familiaux.
Les difficultés quotidiennes croissent à mesure que le pouvoir d’achat s’amenuise. Un fossé se creuse, un sentiment
d’immense injustice s’installe. Celle de payer les erreurs d’une classe dirigeante qui continue comme si de rien n’était. Que dire du président et du directeur général de la Société Générale à
qui le conseil d’administration octroit 70 000 stock-options pour le premier et 150 000 pour le second.
La crise est internationale. Il faut donc construire des outils de régulation au niveau mondial afin de coordonner les politiques économiques. Je le redis, le Fond Monétaire International, FMI, peut
jouer un rôle fondamental dans la mise en place d’un contre-pouvoir politique face à la dérégulation économique.
L’assurance chômage prévoit entre 375 000 et 456 000 chercheurs d’emplois
supplémentaires en France en 2009. Cette sombre perspective doit nous amener à nous mobiliser toutes et tous, notamment au niveau local. Les petites querelles politiciennes ne peuvent plus avoir
cours. Cela devient indécent. Nous avons un combat commun à mener pour le Calaisis et ses habitants.
D’ores et déjà, je vous donne rendez-vous le 1er mai. Un nouvel appel à la
justice sociale doit être lancé. Encore plus fort, encore plus puissant.
Mardi 17 février 2009
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Je veux en tout
premier lieu exprimer ma solidarité aux salariés qui se trouvent si brutalement touchés ainsi qu’à leur famille. C’est un drame humain pour chacun d’entre eux. C’est aussi un coup porté au
développement économique et touristique du Calaisis.
Cette situation fait naitre plusieurs interrogations et tout d’abord sur la gestion de la société SeaFrance. En
effet, le surcoût de l’achat du Molière et son mode de financement ne peuvent que nous laisser dubitatifs. Dans le premier port de France, passer d’une situation largement bénéficiaire en 2007 à
une quasi situation de cessation de paiement en un an à peine est pour le moins surprenant. D’autant que des compagnies sont en train de s’installer sur le même créneau que Seafrance dans un port
voisin.
On peut d’ailleurs s’étonner de la cohérence des investissements portuaires régionaux qui ont été réalisés sur le
littoral. Je pense en particulier à celui qui vient d’être réalisé à Boulogne sur Mer et qui concurrence le trafic voyageur à Calais. Dans un contexte particulièrement difficile et fragile et
alors que la compagnie Speed Ferry venait de jeter l’éponge en laissant une dette importante au port de Boulogne, la décision est pour le moins incompréhensible.
J’ose espérer que la principale compagnie française sur le Détroit rattrapera les parts de marché qu’elle a perdues,
mais il faut une bonne dose de « schizophrénie économique » pour comprendre la stratégie économique et commerciale de la SNCF qui, sur le Calaisis, se fait concurrence à elle-même. D’un
côté une convention lui donne accès à une part importante du trafic d’Eurotunnel en exploitation voyageurs et Fret, et de l’autre elle est l’actionnaire principal de Seafrance, c’est-à-dire son
concurrent direct.
Je note
par ailleurs le mépris dont fait preuve la SNCF à l’égard du Calaisis dont le Thalys et l’Eurostar évitent soigneusement la gare de Calais Fréthun à quelques dessertes près.
Cela dit, plus de 600 salariés risquent de se retrouver sans emploi. C’est un coup de plus porté au Calaisis. Il faut
imaginer des actions concrètes.
Je demande au président de la maison de l’emploi et de la formation du Calaisis de mandater un responsable de haut
niveau afin que soit mise en place dans les plus brefs délais une conférence de l’emploi du territoire qui devra réunir tous les partenaires, proposer un plan d’actions et des solutions
aux salariés touchés par des plans sociaux. Tout le monde doit s’impliquer. L’entreprise SeaFrance, aura je l’espère à cœur d’y apporter une importante contribution.
D’autre part, je propose que le siège social de SeaFrance vienne à Calais. Il y a des bâtiments disponibles. Cela
permettrait des économies de gestion et des embauches. Il n’est pas anormal de vouloir que le siège social d’une société soit là où s’exerce son activité et non à Paris où elle n’a rien à y
gagner et où les loyers sont prohibitifs. Je suis prêt à proposer des locaux même à prix modique, voire à l’euro symbolique, afin que cela se fasse rapidement.