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Philippe Blet

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turquerie_1.jpgPour faire suite à la réunion des voisins de la future zone logistique de la Turquerie, il me semble intéressant, en complément et en réponse aux articles déjà parus, de publier les représentations suivantes réalisées par le cabinet d’architecture Paysagère Gilles Noyon.

On perçoit mieux l’intérêt de la fameuse zone verte tampon de soixante dix mètres qui séparera l’extrémité sud des parcelles d’habitation les plus proches de la zone logistique.

Les plantations et aménagements de cette zone verte avec des merlons, comme réclamés par l’association de défense ADECA, viendront renforcer l’efficacité de cette ceinture verte tant pour atténuer le bruit que l’impact visuel.

On remarque sur ces croquis, qui respectent les dimensions des bâtiments et des aménagements paysagers, qu’une zone non construite vient s’ajouter entre les bâtiments et la limite de la zone verte. Ce qui étend la distance de séparation entre les habitations et les hangars à plus de cent mètres.

Je comprends l’inquiétude des riverains à qui certaines personnes ont minimisé l’importance du projet Turquerie. Mais Je suis persuadé que les habitants n’auront pas à souffrir du voisinage de cette zone d’activités. Pour ma part, j’ai demandé aux techniciens de donner le maximum de garanties pour que tout le monde soit satisfait des aménagements qui seront réalisés pour préserver une excellente qualité du cadre de vie.

Notre démarche est certes guidée par la perspective de la création de milliers d’emplois, mais nous attachons beaucoup d’importance à concilier vie économique, turquerie_2.jpgvie sociale et respect de l’environnement.

Des efforts financiers conséquents ont été consentis depuis 2008 par la communauté d’agglomération, et donc par l’ensemble de la population du calaisis puisqu’il s’agit d’aménagements financés par des fonds publics, pour acquérir et aménager ces terrains dans le respect des règles du développement durable (nous sommes adhérents de l’association PALME qui labellise en France des zones de haute qualité, respectueuses du développement durable). Nous avons favorisé le plus possible les procédures d’acquisitions amiables.

Nous avons largement communiqué nos intentions de favoriser des activités créatrices d’emplois locaux. Les investisseurs ont répondu présents et ils nous présenteront bientôt leurs premiers clients. Il serait dommage que tant d’efforts et de temps passé soient oubliés.

Le temps est venu de jouer l’apaisement et la concertation dans l’intérêt de tous. La prochaine réunion sera publique et aura lieu fin septembre. Entretemps, nous restons à disposition de la population qui aurait des questions particulières.


Vendredi 22 juillet 2011 5 22 /07 /Juil /2011 16:10
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Retrouvez ci-dessous l'interview de Pierre MOSCOVICI, sur France Inter ce 19 juillet 2011, coordinateur de la campagne de François HOLLANDE dans le cadre des primaires ouvertes pour la désignation du candidat socialiste pour la prochaine élection présidentielle en 2012.

 


Mardi 19 juillet 2011 2 19 /07 /Juil /2011 11:11
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Je vous invite à lire ou relire l'article paru dans "Le Monde" ainsi que l'interview donné à Télé Toulouse par Jean-Michel BAYLET, Président du Parti Radical de Gauche dans le cadre des primaires ouvertes organiséées par le Parti Socialiste les 9 et 16 octobre prochain.

 

Jean-Michelhttp://medias.lemonde.fr/mmpub/img/lgo/lemondefr_pet.gif Baylet (PRG) est bel et bien candidat à la primaire socialiste

Au PS, le dépôt des candidatures pour la primaire, ouverte à tous les partis de gauche, se clôt ce mercredi 13 juillet. Jean-Michel Baylet, président du Parti radical de gauche, sénateur et président du conseil général de Tarn-et-Garonne, a finalement décidé de se présenter. Il explique au Monde le sens de sa démarche.

Avez-vous vos parrainages ?

Jean-Michel Baylet : Il ne vous a pas échappé que je n'étais pas socialiste. Je ne suis donc pas soumis aux règles qui s'appliquent aux candidats issus du parti, qu'il s'agisse des parrainages ou du calendrier. Mais il va sans dire que, comme candidat, je me soumettrai aux règles éthiques qui régiront la campagne.

http://s2.lemde.fr/image/2007/11/14/539x270/978442_3_5c04_ne-pas-etre-du-tout-present-a-un-moment-aussi.jpgEn 2002, les radicaux de gauche avaient présenté Christiane Taubira. En 2007, vous n'aviez pas de candidat. Pourquoi, cette fois-ci, participez-vous à la primaire organisée par le PS ?

Jean-Michel Baylet : Nous avons étudié toutes les options. Même si nous rejetons toute responsabilité dans la non-qualification de Lionel Jospin au second tour, le fait de présenter un candidat à nous, comme nous l'avons fait en 2002, représente un risque, d'autant plus que Marine Le Pen est haut dans les sondages.

A l'inverse, ne pas être du tout présent à un moment aussi important de notre vie politique n'aurait aucun sens. D'où l'idée de la primaire, que nous défendons depuis des années. En 2006, Roger-Gérard Schwartzenberg, à l'Assemblée nationale, et moi-même, au Sénat, avions déposé deux propositions de loi constitutionnelle appelant à la tenue de primaires ouvertes au-delà des seuls militants des partis. Le PS n'avait pas souhaité en organiser pour 2007. Il le fait cette fois. Nous nous en félicitons. Lire la suite --->>>


Mercredi 13 juillet 2011 3 13 /07 /Juil /2011 12:55
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ssiad_adar_12juillet2011_2.jpgJe suis heureux d’être parmi vous pour fêter cet anniversaire et pour assister au lancement officiel du service de soins infirmiers à domicile.

 

Depuis le 7 juillet 1971 et la création de l’ADAR de Coulogne votre association n’a pas cessé d’évoluer jusqu’à aujourd’hui avec la création d’un service de soins à domicile. Un service indispensable pour faire face au vieillissement d’une population de plus en plus en demande de soins permettant un maintien à domicile.

 

Pour autant, lors de votre évolution, cette montée en charge ne vous a pas fait perdre vos valeurs. Des valeurs humaines, sociales et militantes. Ces valeurs vous ressemblent. Elles nous font nous sentir proches de vous. La dimension humaine est présente dans toute votre action, dans l’ensemble des services que vous proposez. Qu’il s’agisse du service d’aide à la personne, d’aide ménagère, de garde d’enfant, de repassage, de petits travaux et maintenant de soins infirmiers à domicile.

 

Chacun de ces services s’inscrit dans une logique de proximité, d’efficacité et de qualité de vie. La proximité vous l’avez par un contact quotidien avec les usagers. Ce contact va aussi bien au-delà du simple service. Il est avant tout un lien social, un réconfort psychologique, un rempart à la solitude et à l’isolement.

 

Cette présence permet un repérage immédiat d’une perte progressive d’autonomie. Elle évite que les personnes soient en souffrance avant de faire appel à une aide extérieure. Ces services sont aussi un gage de qualité puisque votre association a obtenu le label NF Service.

 

Vous avez un rôle social très important surtout dans une époque en manque de solidarité.

 

ssiad_adar_12juillet2011_1.jpgVous apportez des solutions pour un mieux vivre. Vous répondez à une perte partielle ou totale d’autonomie. Vous assurez des tâches qui ne peuvent plus être faites par les usagers. La vie moderne a ses contraintes et certaines tâches ménagères sont chronophages. Là encore vous êtes présents.

 

Vous participez à la cohésion sociale. Vous êtes des acteurs importants de l’économie sociale et solidaire. Vous êtes en première ligne des militants qui veulent conserver une société où l’humain est prioritaire face à la rentabilité.

 

Je veux en profiter pour rendre un hommage appuyé aux bénévoles, présidents et administrateurs qui ont constitué les conseils d’administrations successifs depuis tant d’années. Je connais la valeur de leur engagement et les conséquences sur leur vie personnelle.

 

En effet, mon propre père est, depuis des années, engagé dans une association, similaire à la vôtre, en milieu rural. C’est dire si j’apprécie, à sa juste valeur, la démarche désintéressée qui est la vôtre.

 

Pour finir je veux saluer la mise en place de votre nouveau service de soins. Il est indispensable pour favoriser le maintien à domicile. Le maintien de la personne âgée dans son environnement familier vaut toujours mieux qu’un placement dans un établissement médicalisé. C’est une solution ssiad_adar_12juillet2011_3.jpghumainement préférable, socialement plus adaptée et financièrement plus abordable. Je sais que la crise et la concurrence du secteur privé fragilisent les structures comme les vôtres. Pourtant, je suis convaincu de leur absolue nécessité et vous trouverez toujours en moi un soutien inconditionnel.

 

Les portes ouvertes qui auront lieu demain, permettront à chacun de découvrir tous les services que vous proposez. J’espère que vous ferez découvrir votre offre et votre philosophie à de nouveaux usagers.

 

Madame la directrice, monsieur le président, encore toutes mes félicitations aux bénévoles et aux salariés pour le travail réalisé.

 

Joyeux anniversaire pour les 40 ans de l’ADAR et Longue vie à votre nouveau service.


Mardi 12 juillet 2011 2 12 /07 /Juil /2011 12:32
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http://www.lesinrocks.com/fileadmin/templates/css/img/logos/logo-lesinrocks-239x72.pngL’auguste instance remet notamment en cause l’efficacité de la vidéosurveillance.

La vidéosurveillance fait partie des dadas gouvernementaux mis à mal par la Cour des comptes dans son rapport sur “L’organisation et la gestion des forces de sécurité publique. L’institution présidée par le socialiste Didier Migaud canarde les caméras : trop chères, mal contrôlées, d’une efficacité douteuses. Synthèse en cinq points.

1) Le ministère de l’Intérieur ne sait pas compter

En 2009, Nicolas Sarkozy annonce son intention de tripler le nombre de caméras de surveillance sur la voie publique, en dehors de celles installées dans les transports en commun ou les magasins. Le ministère de l’Intérieur en recense 20 000 en 2008, et veut passer à 60 000 d’ici 2012. La consigne est martelée auprès des préfectures.

La Cour des comptes a recompté : il n’y aurait que 10 000 caméras de surveillance en France aujourd’hui, bien loin des chiffres avancés par l’État. Reste que notre pays compte, selon la Cour, autant voire plus de caméras par habitants que les autres pays industrialisés (hormis le Royaume-Uni où la pratique est très développée).

2) Un contrôle défaillant

Dans chaque département, une commission de la vidéoprotection (selon le nouveau terme officialisé par la LOPPSI 2) est censée veiller pour éviter les abus. Mais, selon le rapport :

“Elle ne se rend jamais sur place. De fait, elle n’a aucune marge d’appréciation et son rôle est exclusivement formel : elle s’assure que le formulaire de demande est correctement rempli et que les pièces exigées sont jointes.”

La commission départementale, qui se réunit deux fois par mois, doit parfois examiner jusqu’à 200 dossiers. Par manque de temps et de moyens, le débat reste “superficiel et rapide”. Et l’avis est uniquement consultatif, le préfet pouvant passer outre pour délivrer les autorisations d’exploiter des caméras.

Une fois la vidéosurveillance installée, la commission devrait vérifier que le dispositif respecte bien les engagements pris. Pourtant, d’après la Cour des comptes :

“En l’absence de moyens matériels et humains, les commissions départementales ne peuvent exercer ce pouvoir de contrôle.”

Lire la suite --->>>

Télécharger le rapport de la Cour des comptes ICI



Jeudi 7 juillet 2011 4 07 /07 /Juil /2011 22:40
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Mercredi 6 juillet 2011 3 06 /07 /Juil /2011 12:47
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metiers_verts2.jpgAu moment où la Communauté d'Agglomération démarre son Plan Climat Energie Territorial et a engagé un Plan de Déplacement Administratif, ce programme résonne à l'aulne des volontés de Cap Calaisis à soutenir la création d'entreprises, d'autant plus si celle ci se tourne vers les Métiers Verts.

 

Les métiers verts, c’est comme cela que l’on dit maintenant, ne naîtront véritablement qu’avec la création d’une véritable filière économique créatrice d’emplois.

 

Cette filière ne verra le jour qu’à la condition qu’émerge une demande forte et constante. Sans cela, ce serait prendre un risque important de mettre en place des formations sans qu’existent les débouchés. En même temps, sans salariés qualifiés difficile de développer une filière. Nous ne sommes pas face à une impasse mais plutôt à la difficulté qui se pose aux responsables lors de chaque grande mutation.

 

L’impulsion des collectivités est importante mais pas suffisante. Le secteur privé sera déterminant. Il faut enclencher le processus. Le point d’info énergie et les aides aux particuliers mises en place par la communauté d’agglomération ont cette ambition.

 

Le bâtiment est évidemment un secteur important pour l’économie verte. Les bâtiments du futur proche, privés ou publics, devront intégrer les techniques permettant d’utiliser les énergies renouvelables. Les bâtiments durables devront devenir la règle au lieu d’être encore les exceptions. De surcroît les progrès techniques, les matériaux et leur conception devront tendre à en faire de plus en plus des bâtiments à énergie positive.

 

metiers_verts1.jpgCela veut aussi dire que les artisans doivent devenir des éco artisans. Ils doivent aussi prendre le tournant de l’économie verte. N’oublions pas qu’ils forment de nombreux apprentis. Cela me conduit à penser que la préoccupation doit aussi être présente dans les centres d’apprentissage. Eux aussi doivent évoluer dès à présent.

 

Pour l’instant, la crise économique rend difficile la croissance des emplois verts. En mars 2011, le nombre d’emplois verts supprimés était supérieur au nombre d’emplois créer. Alors que les années 2009 et 2010 avaient connus des progressions. La promesse des 600 000 emplois en 2020 contenu dans le Grenelle de l’environnement sera compliqué à atteindre.

 

Pour autant, nous traversons une phase intermédiaire en termes de technologie. Les techniques seront de plus en plus efficaces et de moins en moins coûteuses. L’éolienne, les biocarburants et les véhicules électriques devraient être les relanceurs de la filière de l’économie verte.

 

Il faudrait aussi se pencher sur les emplois verts dans l’économie sociale et solidaire. Je pense qu’il y a là matière à une ambition réaliste et prometteuse en termes d’insertion professionnelle et sociale.

 

Je souhaite que cette nouvelle filière économique conduise à la création d’emplois nouveaux voilà bien un développement qui peut être durable, équilibré et porteur d’avenir pour un territoire comme le Calaisis.

 

Et c’est à nous, partenaires de l’emploi et du développement durable qu’il revient de créer ce lien vers l’emploi de demain.


Mercredi 6 juillet 2011 3 06 /07 /Juil /2011 11:31
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cabine_virtuelle_cidm1.jpgLa cabine d’essayage virtuel est un sujet qui a déjà beaucoup fait parler de lui. Tant et si bien que l’on a du mal à se remémorer qui a eu l’idée le premier. Je n’ai pas fait de recherche historique mais je crois que l’on peut citer un certain nombre de personnes qui se sont positionnées en faveur de ce projet très innovant dès le début. Je citerai la CCI au travers de l’un de ses techniciens, Christian Vanbelle, l’équipe de Calais promotion, et bien entendu mme Bouchart, il faut rendre à Cléopâtre ce qui est à Cléopâtre.

Une étude de mise en place a été menée en concertation et après visite de l’université de Gand où une cabine de ce type existe.

 

D’ailleurs, le caractère européen du projet « Cabine » se traduit par le fait qu’il a été retenu par la Communauté Européenne au titre du dispositif INTERREG des 2 Mers en Mai 2011, dans un ambitieux programme d’actions baptisé CRYSALIS.

 

cabine_virtuelle_cidm2.jpgLes autres partenaires du programme INTERREG sont :

  • RONSE ou » RENAIX » en Belgique qui est chef de file chef de file (en lien avec l’université de Gand)

  • L’Université UCA du Devon et Intégria, une pépinière d’entreprise et Duchy Square en Angleterre.

  • Et enfin, la Ville de Calais au travers de la Cité internationale de la dentelle et de la mode (en lien avec l’ULCO).

 

Pour ma part, malgré mon attirance pour les nouvelles technologies, j’ai pris le temps de la réflexion avant de réellement m’intéresser au projet, mais je dois dire que je suis bluffé.

Aujourd’hui, un pas très important a été franchi. Mais il reste encore bien du travail tant le projet est ambitieux et ne se résume pas à une simple cabine de mesure.

 

Il s’agit en effet de :

  • Créer une série d’animations nouvelles, ludiques et éducatives pour développer le concept de Cité Internationale de la Mode.

  • Valoriser la tradition industrielle et la recherche Calaisienne en matière de textile, et promotion du label Dentelle de Calais.

 

Les Etapes futures du projet :

  • Possibilité de prise de mensurations 3D à partir de l’été 2011 avec édition de tickets de mesures, qui pourront servir à alimenter un univers 3D.

  • Fin Août 2011 :

  • La création d’avatars à partir de tickets de mesures,

  • La possibilité d’effectuer des visites virtuelles du musée à partir de 3 bornes interactives qui seront installées.

  • Le lancement d’applications 3D est prévu à la mi septembre 2011 comprenant :

  • 10 modèles numérisés, seront choisis au sein de la collection de vêtements de la CIDM

  • La reconstitution en 3 D de 3 salles de la CIDM (univers du défilé inaugural, métiers leavers, salle des costumes)

  • 10 échantillons de dentelle (4 dentelles à la main et 6 dentelles leavers) permettant de customiser des avatars.

  • L’enregistrement permettra aux visiteurs qui auront un ticket de mesure de retrouver leur avatar dans l’univers virtuel de la dentelle en dehors de la CIDM depuis un ordinateur.

  • Fin 2011 :

  • Le dialogue sera possible entre les avatars au sein d’une « communauté virtuelle » et le développement progressif de celle-ci en fonction des visites effectuées.

  • EN 2012 et 2013 :

  • dans le cadre du projet INTERREG :

  • La création d’une banque d’images et la numérisation du fonds des collections d’échantillons répertoriées entre 1838 et 1935 permettra de :

  • rendre accessible au public la collection d’échantillons

  • élargir les possibilités de customisation

  • créer un logiciel spécifique pour reconstituer des échantillons dégradés et rendre les effets originaux de la matière

  • La tenue d’un colloque européen est prévu à Calais en 2013, pour sensibiliser tous les acteurs du textile sur les innovations actuelles (acteurs textiles régionaux mais également européens ainsi que les principales universités qui travaillent actuellement sur des applications 3D adaptées à l’industrie textile).

cabine_virtuelle_cidm3.jpgD’autres développements sont encore prévus tels que :

  • La fabrication de vêtements customisés (Tee shirt…), un module de commandes grand public sera prêt, fin 2011, à partir de l’univers virtuel. Il reste à déterminer les modalités de fabrication de ces pièces au niveau local et la forme de partenariat qui nous uniera à ces fabricants. Les entreprises partenaires restent à choisir.

  • Le travail renforcé avec l’université pour créer un logiciel particulièrement innovant qui reproduirait les effets du tombé du tissu. Les vêtements numérisés aujourd’hui sont statiques et ne bougent pas avec l’avatar. Demain, le vêtement accompagnera les mouvements de son avatar.

L’application industrielle la plus évidente est la cabine d’essayage virtuelle pour les sociétés de vente par correspondance.

La Cité Internationale de la Dentelle et de la Mode n’est pas le musée d’un passé glorieux mais révolu. Au contraire.

Il exprime tout le talent de notre ville. Il témoigne de sa vocation européenne. Il est un lieu d’avenir où l’innovation a toute sa place.


Lundi 4 juillet 2011 1 04 /07 /Juil /2011 21:00
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http://www.nordlittoral.fr/stories/image300x00//mediastore/VDN/A2011/M07/736666-un-dessein-4e0cc329.jpg.jpgSuite aux déclarations surprenantes de maitre deguines dans la presse de ce jour, vous retrouverez ci-dessous le communiqué de presse ci-dessous. Bonne lecture.

 

A la suite de l'article sur l'école d'Art  intercommunale paru dans le Nord Littoral de ce week-end, je ne peux laisser affirmer des contre vérités sans réagir.

 

Je regrette qu'Antoine Deguines, vice-président à la culture, se réveille trois ans après son élection pour proposer une solution pour l'école d'Art. Solution qui n'a fait l'objet d'aucune proposition préalable, ni en commission, ni au bureau communautaire. Il compare "son idée", basée sur une étude de plus de dix ans, avec le projet actuel, qui est en cours d'étude, en annonçant des surcoûts de plusieurs millions.

 

Ce n'est pas sérieux. Maître Deguines est avocat, pas maître d'œuvre en bâtiment. Le décret relatif à l’accessibilité des établissements recevant du public date du 30 avril 2009. Un projet datant de 2001 est-il encore d'actualité ?

 

 La nostalgie et les idées du passé ne sont pas forcément bonnes conseillères quand on prépare l'avenir.

 

En outre, une fois de plus, maître Deguines met en cause les compétences des services de l'agglomération sur le projet pédagogique de l'école d'art alors que c'est à lui que j'ai confié, il y a un an, la tâche d'évaluer le dit projet dans le cadre de la commission culture et que ce projet y a bien été présenté contrairement à ce qu'il affirme. D'ailleurs plusieurs professeurs de l'école d'Art ont été invités, avec la direction, à s'exprimer sur le sujet en bureau communautaire. Si la proposition faite par la direction ne convient pas, il faut l'amender, la corriger, voire la transformer, au lieu de mettre en cause publiquement le directeur qui ne peut répondre en raison de son devoir de réserve.

 

Monsieur Deguines prétend que le projet de déménagement de l'école d'Art n'a pas fait l'objet d'une discussion en commission. Mais c'est lui qui préside cette commission et qui en fixe l'ordre du jour. Qu'attend-il pour le faire ? Cela fait deux ans que l'on sait que les normes d'accessibilité des bâtiments publics, applicables en 2015, rendent indispensable une réflexion approfondie sur cette école bientôt centenaire.

 

Il laisse entendre également que j'aurai décidé seul le déménagement de l'école d'Art sur le site de Prisunic, alors que cette question a fait l'objet d'une décision en bureau communautaire en 2010. Bureau durant lequel, à l'unanimité, les vice présidents m'ont donné mandat de discuter avec le Groupe Vinci pour envisager l'implantation de l'école d'Art sur une partie du site de Monoprix, dans le cadre de leur projet de résidence hôtelière, avec un tarif plafond à ne pas dépasser. La discussion (très bien menée avec l'appui des techniciens de l'agglomération et la direction de l'école d'Art) a permis d'économiser 400 euros/m2 et d'augmenter la surface proposée. Nous en étions à ce point de nos démarches quand le Groupe Vinci nous a annoncé qu'il renonçait à son projet. C'était au printemps 2011 (mars). C'est pourquoi ce projet n'a pas fait l'objet d'une présentation en conseil.

 

Faut-il pour autant tout remettre en cause ?

 

http://www.ville-sangatte.fr/iso_album/cap_calaisis_vertical_quadri_red_200x200.jpgTout d'abord, le site actuel de l'école d'Art, rue des Soupirants, est certes chargé d'histoire et dans le cadre de la préservation des maisons de caractère, il mérite toute l'attention des élus. Si l'un d'entre eux veut faire une proposition en ce sens, qu'il le fasse. Nous l'étudierons avec attention.

 

Cependant, je tiens à dire que le site de l'ancien Monoprix n'a pas été choisi au hasard. Il offre plusieurs intérêts :

·     La ville est propriétaire des terrains et d'accord pour les vendre.

·     La situation en plein boulevard sur plus de quarante mètres de large apportera une formidable visibilité à l'école d'Art et une vitrine à toutes les formes associées d'expression artistique.

·     Nous pouvons en attendre également un regain d'animation en centre ville.

·     Il permet la résorption d'une friche commerciale qui enlaidit le cœur de ville depuis dix ans.

·     L'école d'Art peut continuer à fonctionner pendant les travaux et cela évite le cout et les problèmes liés à un déménagement provisoire.

·     Les aménagements aux normes d'un établissement recevant du public seront évidemment moins couteux que dans le cas d'un bâtiment ancien que l'on veut préserver sur le plan architectural.

·     Un système de "dépose minute" est envisageable sur le site pour les parents accompagnant leurs enfants par exemple.

·     L'agglomération sera propriétaire de plein droit alors que dans le cas du maintien sur le site actuel nous ne sommes qu'occupant avec les obligations d'un propriétaire et que nous avons obligation de rendre les lieux en l'état initial en cas de changement de localisation dans le futur. A moins d'acheter le site, ce qui viendra grever les estimations du projet de 2001.

En ce qui concerne les autres utilisations possibles du site Prisunic (qui est bien plus vaste que les besoins actuels de l'école d'art), elles font actuellement l'objet d'une étude par les services techniques. Lorsque les techniciens nous auront rendu leur diagnostic sur la faisabilité de ces projets à cet endroit, il sera temps d'en discuter avec les élus et les structures concernées. Viendront alors les arbitrages budgétaires et le choix des priorités.

 

Ce que je reproche au vice-président Deguines ce n'est pas d'exposer ses idées à la presse. Tout élu est en droit de faire des propositions. Par contre, il est injuste de jeter le discrédit sur les autres élus ou les services, de faire croire qu'il est le seul à travailler et que le reste se fait sans concertation.  Maitre Deguines, avocat, est le spécialiste des réquisitions. J’aimerai qu’il devienne l’homme des solutions crédibles.


Dimanche 3 juillet 2011 7 03 /07 /Juil /2011 19:56
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dsk_phb_gare.gifLe Club DSK du Pas-de-Calais ressent, à cet instant, un immense soulagement devant les dernières informations nous parvenant de New York et faisant état de la libération sur parole de Dominique Strauss-Kahn. Nos pensées vont tout d’abord à son épouse, Anne Sinclair, ainsi qu’à l’ensemble de sa famille qui a vécu un véritable cauchemar pendant cette période. Aujourd’hui l’espoir renait.

Depuis le 14 mai dernier, les Clubs DSK du Pas-de-Calais sont restés mobilisés pour faire respecter la présomption d'innocence de Dominique Strauss-Kahn en appelant sans relâche à la prudence et à la décence dans ce dossier. Malheureusement, force a été de constater que ce dernier a subi un véritable lynchage politico-médiatique à l’échelle planétaire.

Plus que jamais, nous formons le vœu que toute la lumière soit faite sur cette triste affaire. La justice doit suivre sereinement son cours. C’est la position que nous avons adoptée depuis le début. Il semble que les événements nous donnent raison.

 

Nous espérons que l’honneur, la dignité de Dominique Strauss Kahn soient complètement restaurés au terme du processus judiciaire.

Les femmes et les hommes qui se sont engagés en faveur de Dominique Strauss-Kahn dans le Pas-de-Calais seront là pour l'accueillir pour son retour à la vie politique française.

En attendant, nous poursuivons le travail engagé pour faire gagner nos idées, celles d’une égalité réelle, d’une social-démocratie, progressiste, humaine et laïque.

Pour l'équipe DSK Pas-de-Calais,

Patrice Cambraye,

Pierre Ferrari,

David Caron,

Philippe Blet


Samedi 2 juillet 2011 6 02 /07 /Juil /2011 00:50
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