Parti Socialiste

Lundi 15 novembre 2010 1 15 /11 /Nov /2010 11:23

Retrouvez ci-dessous l'interview de Dominique Strauss-kahn, Directeur général du FMI, sur les ondes de France Inter le 15 novembre 2011

 

 

Par Philippe BLET - Publié dans : Parti Socialiste
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Vendredi 5 novembre 2010 5 05 /11 /Nov /2010 12:46

logo ps Le député Gilles Cocquempot a déclaré lors d’une récente conférence de presse : «  …ne sont socialistes que les gens adhérant au parti socialiste… » (Nord Littoral du dimanche 31 octobre 2010).

C’est une véritable gifle à la face des sympathisants mais surtout des électeurs du parti socialiste.

C’est un déni de démocratie comme on a rarement vu.

C’est d’une prétention qui dépasse la simple maladresse.

C’est grave, également, car Gilles Cocquempot, grand prêtre de la petite église du ps local n’a toujours pas compris ce qui s’est passé lors des élections municipales en mars 2008.

Ainsi donc, le socialisme n’appartient qu’au parti socialiste, comme une vulgaire marque de fromage ou de lessive. Drôle de conception de la démocratie, du genre : «  aux ordres, je ne veux voir qu’une tête. »  C’est une vieille rengaine calaisienne, celle qui a fait tant de mal à notre territoire et à ses habitants.

siege_ps_pc.gif Que peuvent ressentir les sympathisants, convaincus d’être socialistes sans pour autant adhérer à un parti politique. Des électeurs socialisants qui ont permis à des candidats aux législatives, par exemple, d’être élus. Ceux qui au-delà du parti, mais se sentant tout aussi socialistes, ont écrit les plus belles pages de l’histoire du PS.

Jean Jaurès et Léon Blum n’appartiendraient donc qu’à une petite partie de la population. Leurs idéaux seraient dès lors réservés, préemptés, par de petits notables et des élus qui s’imaginent former une élite. Loin, très loin d’une gauche du réel, d’un socialisme du quotidien, qui s’intéresse davantage au sort des habitants plutôt qu’à se fixer sur la liste des adhérant du PS et à bannir tout les autres. C’est-à-dire la majorité des habitants du Calaisis.

Enfin, une telle attitude ne peut que faire naitre de réelles inquiétudes sur le déroulement des primaires présidentielles sur le calaisis. Comment vont-elles se déroulées ? Faudra t’il adhérer à la section locale du PS pour pouvoir y participer ? Une telle conception du débat démocratique rend bien compliqué ce type d’organisation.

Cette gifle ce sont, en fait,  tous les électeurs de gauche qui l’ont reçu.

Par Philippe BLET - Publié dans : Parti Socialiste
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Mardi 2 novembre 2010 2 02 /11 /Nov /2010 10:26

http://img.over-blog.com/296x212/1/01/68/07/PHOTOS-3/dsk-12102010.jpgRetrouvez ci-dessous quelques morceaux choisis de l'intervention de Dominique Strauss-Kahn,

Directeur général du Fonds monétaire international Forum du développement humain à Agadir,le 1er novembre 2010

Télécharger la totalité du discours

 

Dominique Strauss Kahn : C'est pour moi un grand plaisir d'être avec vous aujourd'hui pour parler des deux questions primordiales que sont le développement humain et la répartition des richesses. Je crois en effet que des inégalités trop prononcées nuisent au bien-être économique et à la stabilité de l'économie.

Cette relation est trop souvent négligée, mais elle n'a rien de nouveau.

Adam Smith — l'un des fondateurs de la science économique moderne — avait clairement conscience qu’une mauvaise répartition des richesses pouvait saper le système du marché libre.

N’a-t-il pas dit : "Cette disposition à admirer, et presque à vénérer, les riches et les puissants, ainsi qu'à … négliger les personnes pauvres et d'humble condition … est la cause la plus grande et la plus universelle de la corruption de nos sentiments moraux"?

Il disait cela il y a 250 ans. Dans le monde d'aujourd'hui, ces problèmes sont amplifiés par le prisme de la mondialisation.....

 

...Avant de parler de nouveaux modèles de croissance, il faudrait d'abord remédier aux anciens problèmes, en particulier dans le secteur financier. Le secteur financier a été l'épicentre de la crise. Il faut renoncer à la culture du risque et de l'irresponsabilité pour remettre les banques au service de l'économie réelle. Des progrès considérables ont déjà été réalisés dans ce sens, mais il y a encore beaucoup à faire

 

Dans l'immédiat, il est impératif de terrasser le fléau du chômage. La crise a fait perdre leur emploi à plus de 30 millions de personnes et, au cours de la décennie à venir, plus de 400 millions de jeunes arriveront sur le marché du travail. Une chose est donc claire : la croissance ne suffit pas; il faut une croissance qui crée des emplois. Et la simple création d'emplois ne suffit pas; il faut que ce soient des emplois convenables, afin que tout le monde puisse bénéficier de la marée montante.

Il ne faut pas oublier non plus le coût humain du chômage. Il entraîne une perte de revenu qui est à la fois considérable et prolongée, surtout pour les jeunes.

Quand vous perdez votre emploi, vous risquez davantage d'avoir des problèmes de santé et même de vivre moins longtemps.

Quand vous perdez votre emploi, les résultats scolaires de vos enfants ont plus tendance à se dégrader.

Quand vous perdez votre emploi, vous êtes moins enclin à avoir confiance dans les institutions publiques et la démocratie....

 

...Les politiques fiscales et de dépenses peuvent promouvoir l'équité et la stabilité économique. Il est indispensable de mettre en place des dispositifs adéquats de protection sociale, notamment une indemnisation convenable du chômage. Dans ce domaine, le FMI travaille en étroite collaboration avec l’OIT sur le concept d'une protection sociale minimale pour les personnes qui vivent dans la pauvreté ou la précarité. Dans nos programmes de prêt, nous insistons toujours sur la protection des plus pauvres et des plus vulnérables au moyen de dispositifs solides de protection sociale. L’imposition progressive peut aussi promouvoir l'équité par le biais de la redistribution; c’est là une chose à encourager....

 

Conclusion

Je voudrais maintenant conclure en quelques mots. Avant de nous quitter cet été, l'historien britannique Tony Judt a lancé un appel passionné aux décideurs pour qu'ils s'intéressent beaucoup plus aux effets de l'inégalité. «L'inégalité a un effet corrosif, disait-il. Elle pourrit les sociétés de l'intérieur... Elle illustre et amplifie la perte de cohésion sociale… c’est la pathologie de notre époque et la plus grande menace pour la santé de toute démocratie.»

Le FMI a pour mission de veiller à la stabilité économique et financière, qui est le fondement avéré du développement humain. Nous nous soucions de l'égalité non seulement par simple respect de la personne humaine, mais aussi parce que l'inégalité menace cette stabilité.

Le FMI a été fondé à la suite de la Grande dépression et de la Seconde Guerre mondiale pour promouvoir de meilleures relations entre les pays, empêcher les dérives nationalistes et éviter les conflits d’origine économique. Pour y parvenir, nous avons besoin de l'ouverture que nous a apportée la mondialisation, mais nous avons aussi besoin d'une croissance mondiale qui soit équitable et stable. Nous avons besoin d'une nouvelle mondialisation.

La dernière grande période de mondialisation — dans les décennies qui ont précédé la Première Guerre mondiale — était riche de promesses, mais elle s'est terminée en désastre par trente ans de guerre épouvantable et de dévastation économique. Cela s'est déjà produit une fois et pourrait se produire à nouveau. La crise récente nous a rappelés à la réalité. Nous avons évité une deuxième Grande dépression et nous avons appris beaucoup de choses. Mais il nous reste encore beaucoup de chemin à parcourir.

 Télécharger la totalité du discours

Par Philippe BLET - Publié dans : Parti Socialiste
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Jeudi 9 septembre 2010 4 09 /09 /Sep /2010 14:22

 

rose_interrogation.gif Socialiste d’hier,  d’aujourd’hui et de demain

 

Si j’ai bien lu la presse de ce jour (jeudi 9 septembre 2010), certain, qui n’ose pas se nommer, s’interroge sur mon identité politique.

 

Je sais bien que la question identitaire est à la mode en ce moment et que le président de la République en a fait une amère question d’actualité. Mais je suis quand même surpris que les méthodes soient reprises par quelques uns de mes amis du PS.

Si j’ai bien compris, le Parti Socialiste serait la seule incarnation du socialisme. On ne peut être Socialiste en dehors de lui.  C’est quand même une bien étrange conception du pluralisme politique.

 

Je revendique, haut et fort, le droit de me dire Socialiste, même sans une carte du PS en poche.  Je l’étais hier, je le suis aujourd’hui et je le serai encore demain.

 

Aucune de mes positions au conseil municipal n’est contraire aux convictions qui sont les miennes depuis toujours (ERAS, Laïcité, migrants, ….).

 

Le Socialisme se vit au quotidien, dans le réel, au coté de ceux qui souffrent, et apporter des solutions au regard de nos valeurs. Il y a bien longtemps que je suis sorti de l’incantation.

 

Cette précision faite, je relève simplement que l’on débat toujours des positions d’un proche, d’un membre de la famille, jamais de quelqu’un qui nous laisse indifférent.

Merci donc à mes amis de se préoccuper de moi.

Par Philippe BLET - Publié dans : Parti Socialiste
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Vendredi 27 août 2010 5 27 /08 /Août /2010 08:00

ph5.gif LA ROCHELLE — Plébiscité par les Français dans les sondages pour prendre les rênes du pays en 2012, Dominique Strauss-Kahn est le grand absent de La Rochelle mais présent dans tous les esprits, les grandes manoeuvres pour la présidentielle ayant déjà commencé dans la famille socialiste.

Déjà au faîte du palmarès des personnalités politiques préférées des Français, le directeur général du FMI, 61 ans, écraserait Nicolas Sarkozy, 55 ans, au second tour de la présidentielle par 59% contre 41%, selon une dernière enquête TNS-Sofres Logica pour Le Nouvel observateur.

Tenu par un absolu devoir de réserve à la tête de l'institution internationale, DSK ne peut participer à la grand-messe socialiste qui s'ouvre vendredi dans le port charentais et où il n'a pas mis les pieds depuis 2006.

Cependant ses amis, à vingt mois de l'échéance, sont déjà en ébullition pour préparer sa candidature et la question "ira-ira pas?" est sur toutes les lèvres. D'autant que Martine Aubry a fait savoir -dans le livre "Petits meurtres entre camarades" publié jeudi- qu'elle livrerait sa décision "avant le début de l'année 2011", remettant la présidentielle au coeur de La Rochelle.

"Le fond de l'air de La Rochelle sera strauss-kahnien", plaisante un proche.

A la veille de l'université d'été, une quinzaine de parlementaires socialistes, avec à leur tête deux ténors strauss-kahniens, le député Pierre Moscovici et le président de la région Bourgogne François Patriat, ont défendu dans une tribune une vision social-démocrate. "Vérité et réformisme : voilà les deux principes que nous devons respecter" pour 2012, affirment-ils dans un appel implicite à DSK.

Lire la suite --->>> http://www.google.com/hostednews/img/afp_logo.gif?hl=fr


Par Philippe BLET - Publié dans : Parti Socialiste
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