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Philippe Blet

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Il ne suffit plus désormais de sortir de l’école et d’aller frapper à la porte de l’entreprise pour être embauché. Désormais le parcours est autrement plus complexe et long. Les handicaps s’accumulent à proportion du rétrécissement du marché de l’emploi. Dorénavant il faut avoir fréquenté les bonnes écoles.

Il faut être bardé de diplômes. Il faut avoir de l’expérience sans être trop âgé. Il faut avoir le bon look. Et surtout, il faut ne pas être issu des quartiers dit en difficulté.

On peut comprendre l’exigence des entreprises dans l’obligation d’être performantes. Mais la réponse de la société doit être moins discriminante.

La situation des jeunes dans ces quartiers doit nous amener à des réflexions profondes.

Elle exige de nous la mise en œuvre des réponses efficaces.

 

Il est impensable pour une société de décourager sa jeunesse avant même son entrée dans la vie active. Il n’est pas concevable que des générations entières soient désabusées à l’âge où les rêves, les projets et les expérimentations sont d’usage.

 

Pierre Mendès France disait fort justement : il est impossible d’être jeune et de dire « à quoi bon ».

Il ajoutait :

Aucune mesure n’est saine si elle n’intègre, au moment où elle est conçue, formulée et enfin appliquée, son incidence et ses retombées chez les jeunes.

 

C’est à travers ce prisme que je regarde toute initiative, toute mesure prise, toute action.

C’est aux jeunes de nous dire si tel ou tel système fonctionne et répond à leurs attentes.

Il en est ainsi du contrat d’autonomie. Et la rencontre d’aujourd’hui est intéressante de ce point de vue.

 

Je ne veux être ni accusateur, ni moralisateur. Les faits parleront d’eux même. Ce que je sais aujourd’hui c’est qu’avec l’absence de RMI jeune, avec les règles d’indemnisation du chômage qui excluent bon nombre d’entre eux, la mobilité est illusoire.

La multiplication des mesures et formations sans débouchés concrets augmentent la méfiance des chercheurs d’emploi qui eux aussi ont envie d’efficacité.

Un suivi personnalisé qui ne se concrétise que par un entretien trimestriel, au mieux, n’encourage guère la mobilisation.

 

Il est urgent et indispensable d’aller au-delà de la simple déclaration d’intention. Un vrai suivi personnalisé est à mon sens plus que nécessaire.

Nous en sommes là aujourd’hui. L’effort à produire est conséquent. Il doit être à la mesure de la détresse, du sentiment d’abandon, du désespoir des jeunes. Je n’ai pas de plaisir à critiquer. Je ne veux surtout pas tout noircir. Il y a des acteurs de terrain formidables qui s’investissent sans compter.

Mais que peut faire un bon ouvrier sans les bons outils ou pire avec des outils qui produisent le contraire des résultats souhaités.

Tout retard est difficile à rattraper en ce domaine.

 

A l’initiative de la communauté d’agglomération que je préside, la Maison de l’emploi et de la formation ouvrira bientôt ses portes. Elle proposera à tous, et notamment aux jeunes, un lieu unique de conseil, d’information et d’orientation.

La maison de l’emploi et de la formation doit veiller à ce que les dispositifs existants fonctionnent bien et d’imaginer de nouvelles réponses. A ce propos, fin avril - début mai, la maison de l’emploi et de la formation démarrera la bourse de l’apprentissage et de l’alternance.

Il s’agit d’un point unique d’information où les employeurs en recherche d’apprentis et de contrat en alternance déposeront leurs offres. Afin d’être efficace dans la diffusion de l’information et d’aller vers le public cible, 7 bornes interactives seront installées sur l’ensemble du territoire du pays du Calaisis. Elles permettront à tous ceux qui le souhaitent de consulter l’ensemble des annonces de cette bourse.

 

Cette action est menée en partenariat avec la chambre de commerce et d’industrie de Calais et la chambre des métiers.

 

Elle est un exemple de la démarche que nous devons avoir : innovante, collective, cohérente et proactive.


Mardi 14 avril 2009 2 14 /04 /Avr /2009 13:46
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Intervention lors de l'Assemblée Générale de Calais Promotion le 9 avril 2009


C’est un moment important que nous vivons aujourd’hui.

Tout en rendant hommage au travail de l’équipe de Calais Développement et à son président, Je veux dire avec simplicité mais aussi avec conviction : Le Calaisis a aujourd’hui l’agence de promotion économique qui lui manquait tant.

Enfin Calais promotion existe.

Enfin tous les acteurs affichent et mettent en pratique une même volonté de développer notre territoire.

C’est d’autant plus satisfaisant pour moi en tant que président de Cap Calaisis que le développement économique est la première compétence de la communauté d’agglomération et la toute première de mes priorités. 

Voilà pourquoi  il est important que Cap Calaisis se soit Impliqué sans réserve dans la création de Calais Promotion.

Cependant, notre tâche n’est pas achevée, Je redis ce que j’ai déjà maintes fois affirmé : l’agence de promotion économique Calais Promotion ne prendra toute sa dimension politique que lorsque, dans le bassin de vie du Calaisis, toutes les collectivités du monde rural y auront adhéré.

La CCRA et son président Yves Beugnet ont montré la voie. Je sais que le Sud Ouest du Calaisis et sont président Richard Gosse sont en réflexion. J’espère que c’est le début d’un mouvement général.

Car la réussite de notre action est conditionnée à notre dynamique collective.  Cette dynamique sera d’autant plus efficace que l’aire géographique sera cohérente sous l’angle économique.

Je le répète aujourd’hui encore, comme je l’ai annoncé lors de mes vœux en janvier dernier, comme je l’ai répété récemment lors du conseil communautaire du 26 mars :

Je dois en principe être le premier vice président de Calais Promotion mais je propose aux élus communautaires et aux autres partenaires de laisser cette première vice-présidence à un représentant d’une des collectivités voisines. Une collectivité rurale.

Ceci, afin d’envoyer un signal fort sur la complémentarité et la solidarité qui doivent exister entre le monde rural et le monde urbain.

Ne nous méprenons pas.

Les habitants du Calaisis attendent des élus et des milieux économiques qu’ils prennent leurs responsabilités pour amener la prospérité sur ce territoire. Créer des emplois, créer des richesses, créer les conditions de notre réussite sociale et économique.

 

Les habitants du Calaisis, qui vivent les réalités économiques au quotidien, et parfois durement, ne veulent pas savoir si untel ou untel sera vice président ou combien de membres il y aura au CA.

 

Pour ceux qui douteraient encore de la complémentarité naturelle entre les territoires urbains et ruraux qui composent le grand Calaisis, je les invite à observer les routes d’accès vers Calais chaque matin entre 7h30 et 8h30.

 

Calais promotion doit être l’outil essentiel de notre ambition commune, de notre réussite collective, d’un destin partagé.


Samedi 11 avril 2009 6 11 /04 /Avr /2009 08:36
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Hier, Nabil Shaalan, vice-président de la fédération égyptienne de gymnastique a été reçu par Philippe Blet, président de la communauté d'agglomération « Cap Calaisis terre d'opale ». Le Calaisis souhaite en effet accueillir des délégations olympiques durant les JO de Londres 2012.

Cette visite arrive quatre mois après celle de Mohammed Yamani, président de l'Union africaine de gymnastique. «  Le discours de M. Yamani m'a beaucoup plu. C'est pourquoi je suis là aujourd'hui, afin de montrer ma volonté d'installer ma délégation ici. » Nabil Shaalan a visité la salle Calypso, la piscine Icéo, la salle de GRS, l'auberge de jeunesse ainsi que la base de voile de Blériot. «  Je viens aussi ici en observation pour d'autres délégations égyptiennes. » Les fédérations de basket, de volley et d'escrime semblent en effet être très attirées par les installations sportives et logistiques du Calaisis. (lire l'article)


Lundi 6 avril 2009 1 06 /04 /Avr /2009 21:00
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Lettre ouverte à Monsieur Daniel Goldberg

Député


Calais le 2 avril 2009

Monsieur le Député,

Je souhaitais vous rencontrer en particulier, en tant qu’élu local, dans le cadre de votre mission parlementaire de préparation de la proposition de loi contre le « délit de solidarité ».

Malheureusement, vous nous avez fait savoir que votre emploi du temps ne le permettait pas et que vous nous proposiez une réunion collective en mairie de Calais.

La commune de Calais a mis en place un « conseil de migrants », espace de rencontre et de concertation entre les acteurs locaux concernés par le problème. On y fait un excellent travail qui se traduit par des actions concrètes de soutien aux associations humanitaires.

Cependant, vous n’êtes pas sans savoir que la situation politique à Calais est un peu particulière. La majorité municipale réunit plusieurs composantes (Droite, Centre, Gauche, Non-inscrits) unis par un pacte municipal. Pour autant chaque groupe conserve sa totale liberté d’expression en ce qui concerne les prises de position politiques nationales et internationales. Or le problème de l’immigration de passage dans le Calaisis est un problème international.

Mes convictions de Gauche et mon parcours politique au sein du Parti Socialiste m’amènent à me différencier des autres groupes de la majorité municipale sur la question des migrants. Il est de notoriété publique que je soutiens depuis toujours les personnes et associations qui viennent en aide aux migrants. Je n’ai jamais hésité à leur manifester mon soutien jusqu’à l’intérieur des commissariats de police lorsque des personnes étaient injustement mises en garde à vue.

Il est regrettable que ce soit un film qui mette en lumière la nécessité d’un texte législatif car le problème existe depuis plus d’une décennie. Une loi visant à protéger les militants humanitaires est certes absolument nécessaire. Encore faut-il qu’elle s’alimente d’un vrai travail de préparation et de concertation avec les acteurs de terrain. Ce n’est pas en une journée et dans la précipitation que vous règlerez un problème aussi important.

Aussi j’aurai souhaité vous expliquer ce que l’on attend de l’Etat, en complément des aides des collectivités locales et des actions humanitaires portées à bout de bras par les militants associatifs.

J’aurai souhaité vous faire part de la nécessaire médiation qui doit être mise en place entre les collectivités, les services de l’état et notamment les services de police, et les militants de la solidarité.

Je crois que la proposition de loi que vous comptez proposer doit aller beaucoup plus loin qu’une simple dépénalisation de la solidarité envers des personnes. C’est un bon début mais je vous engage à aller plus loin.

Je reste à votre disposition pour en discuter lors d’un entretien que vous voudrez bien m’accorder.

Dans l’attente, je vous prie d’agréer, monsieur le Député, l’expression de mes sentiments les meilleurs.



Philippe Blet, Premier adjoint de Calais, Président de la Communauté d’Agglomération du Calaisis



Vendredi 3 avril 2009 5 03 /04 /Avr /2009 22:22
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 Philippe Blet, Serge Peron et Michel Hamy en compagnie du responsable des opérations immobilières du groupe de logistique.

Philippe Blet, président de l'agglomération Cap Calaisis, s'est rendu cette semaine à Saran (près d'Orléans dans le Loiret), visiter le site de l'entreprise Deret, spécialisée dans la logistique et qui prévoit de venir s'implanter sur les zones Transmarck et de la Turquerie.

Le président était accompagné de deux vice-présidents : Michel Hamy et Serge Peron, respectivement maires de Coquelles et de Marck.
« Nous avons pris un second contact avec l'entreprise, pour renforcer notre coopération et établir une feuille de route. Et expliquer notre volonté de travail en commun. Nous leur avons également présenté le projet de la Turquerie avec son noeud ferroviaire, qui représente l'avenir de cette zone et du développement économique du Calaisis », explique Philippe Blet.
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Vendredi 3 avril 2009 5 03 /04 /Avr /2009 16:53
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Retrouver ci-dessous l'interview sur Radio 6 le 1 avril 2009 où j'ai eu l'occasion de m'exprimer sur le vote du budget, la nouvelle charte graphique de l'agglomération du Calaisis, le développement économique, les investissements......



1ère partie




2ème partie

 

Vendredi 3 avril 2009 5 03 /04 /Avr /2009 09:19
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REVUE DE PRESSE

Tous derrière le budget 2009

Le budget a fait l'objet du seul débat de la réunion de la Cac hier soir.


Le premier budget présenté par Philippe Blet, président de la Cac, et les conseillers communautaires, a été adopté à l'unanimité. La fiscalité additionnelle est évaluée entre 18 et 30 euros par foyer fiscal

Le gros morceau de la réunion du conseil communautaire d'hier soir était le premier budget de la nouvelle équipe dirigeante. Budget où apparaît pour la première fois la fiscalité mixte, évaluée à hauteur de 18 à 30 euros par foyer fiscal.

Un temps contestée, cette mixité a finalement fait l'objet d'un large consensus. Les villes de Calais, Marck et Coulogne se rangeant derrière une position qu'ils cautionnaient depuis longtemps, Coquelles et Sangatte ont rejoint les rangs, permettant au budget 2009 d'être adopté à l'unanimité.
« Ce budget marque un tournant dans la politique communautaire », explique Philippe Blet, président de l'agglomération du Calaisis. Les dépenses proposées sont en augmentation de 1,78 %. Les charges de personnel seront en hau
Le budget a fait l'objet du seul débat de la réunion de la Cac hier soir.sse de 2,5 %, les prévisions de recettes évoluent aussi de 3,01 %. La fiscalité mixte apportera 1,5 million d'euros. « J'entends les interrogations, poursuit le président.
Est-ce nécessaire ? La question est légitime. Ce qui est important à l'heure actuelle, c'est la lourdeur de notre endettement. On peut se désendetter sans fiscalité additionnelle mais il faudrait abandonner nos projets de développement. C'est im-pen-sa-ble. Nous n'avons pas été élus pour ne rien faire. Et les conséquences économiques et sociales seraient dramatiques. Face à la crise, nous ne devons pas reculer. Aujourd'hui, nous reprenons notre destin en mains ».   LIRE LA SUITE --->>>


Vendredi 27 mars 2009 5 27 /03 /Mars /2009 21:08
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J’ai participé ce jeudi 19 mars 2009 à la manifestation calaisienne. Partout en France, une puissante mobilisation, près de 3 millions de manifestants, a traduit la douleur sociale que ressent l’ensemble de notre pays.

La surdité du gouvernement à la souffrance est d’autant plus incompréhensible que les fermetures se succèdent, que les plans de licenciements s’enchaînent, que les vagues de chômage partiel sont de plus en plus fréquentes.

Pour le Calaisis, 650 emplois sont menacés à Seafrance, 450 à Schaeffer et la société Brunet supprime 52 postes. Ce sont autant de drames humains et familiaux.

Les difficultés quotidiennes croissent à mesure que le pouvoir d’achat s’amenuise. Un fossé se creuse, un sentiment d’immense injustice s’installe. Celle de payer les erreurs d’une classe dirigeante qui continue comme si de rien n’était. Que dire du président et du directeur général de la Société Générale à qui le conseil d’administration octroit 70 000 stock-options pour le premier et 150 000 pour le second.

La crise est internationale. Il faut donc construire des outils de régulation au niveau mondial afin de coordonner les politiques économiques. Je le redis, le Fond Monétaire International, FMI, peut jouer un rôle fondamental dans la mise en place d’un contre-pouvoir politique face à la dérégulation économique.

L’assurance chômage prévoit entre 375 000 et 456 000 chercheurs d’emplois supplémentaires en France en 2009. Cette sombre perspective doit nous amener à nous mobiliser toutes et tous, notamment au niveau local. Les petites querelles politiciennes ne peuvent plus avoir cours. Cela devient indécent. Nous avons un combat commun à mener pour le Calaisis et ses habitants.

D’ores et déjà, je vous donne rendez-vous le 1er mai. Un nouvel appel à la justice sociale doit être lancé. Encore plus fort, encore plus puissant.


Vendredi 20 mars 2009 5 20 /03 /Mars /2009 22:12
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La gauche serait-elle à court d’idée ? Parfois, ces dernières années cela semblait tellement vrai hélas ! Nos amis les plus proches et les plus fidèles nous le reprochaient amèrement ; comme si, tétanisés par la douche glaciale de 2002 et par l’échec cinglant de 2007, les socialistes avaient écervelé leur logiciel d’analyse et de propositions. Certes, cela est injuste et trop cruel, car pendant toutes ces années les socialistes ne sont pas restés inertes.

En vue de l’élection présidentielle beaucoup d’idées pertinentes ont été avancées dont certaines se révèlent aujourd’hui d’une brûlante actualité. Qu’on pense à la notion d’égalité réelle, mise en avant par Dominique Strauss-Kahn, que la droite sans vergogne utilise pour défendre sa politique de diversité dont on peut craindre qu’elle ressorte plus du gadget médiatique que de véritables choix, au fond .Qu’on songe aussi à la critique acerbe de Michel Rocard sur la crise du capitalisme, de ce capitalisme financier devenu fou.

Désormais, l’enjeu est simple. Il faut redonner des couleurs au Parti Socialiste ; à ce parti sans lequel rien à gauche ne pourra se faire et les progressistes ne gouverneront plus ce pays.

C’est notre ambition à « Inventer à Gauche » d’être des acteurs, des têtes chercheuses du travail de rénovation auxquels aspirent DSK, à qui nous lie une amitié profonde, Bertrand Delanoë, qui anime la motion que nous avons signée, et Martine Aubry, que nous accompagnons résolument dans sa politique de reconquête de notre crédibilité émoussée. Oui, un immense effort doit être entrepris pour que nos concitoyens, à nouveau, nous entendent. Il n’est pas suffisant qu’ils soient déjà persuadés, et la manifestation de jeudi l’a montré, que le Gouvernement et surtout le Président de la République ne sont pas à la hauteur des défis graves qui nous attendent et de l’angoisse qui peu à peu étreint toute notre société.

Il faut avancer des solutions.

Analyser et comprendre, pour proposer. En mariant la réflexion des experts, la volonté des politiques et l’expérience du terrain, voilà l’ambition « d’Inventer à Gauche ».

Parce qu’il faut que, vite, on redessine les perspectives d’une social-démocratie profondément renouvelée et que les socialistes français soient enfin au cœur de la démarche que la gauche réformiste européenne a entreprise.

Cela a commencé aujourd’hui avec notre séminaire sur la crise économique et sociale.

Gageons que cela ne sera pas le seul.

RENDEZ-VOUS SUR

www.inventeragauche.com


Samedi 14 mars 2009 6 14 /03 /Mars /2009 17:26
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Le basketteur calaisien collabore avec la Communauté d'agglomération

Pierre Galle au service de Calais et des JO

mardi 10.03.2009, 14:00
Pierre Galle ici aux côtés de Philippe Blet, président de la Cac et de Marcel Pidou, vice-président de la Cac et originaire, comme le basketteur, du quartier des Cailloux.Pierre Galle ici aux côtés de Philippe Blet, président de la Cac et de Marcel Pidou, vice-président de la Cac et originaire, comme le basketteur, du quartier des Cailloux.

« Lorsque j'avais une dizaine d'années, je m'intéressais au basket et à l'époque, le club phare était Berck.

Mes premiers souvenirs de salle de sports remontent à cette époque. Championnat de France, coupe d'Europe... Le capitaine de l'équipe s'appelait Pierre Galle et l'entraîneur était son frère Jean. Alors pour moi, trente années plus tard, rencontrer Pierre Galle est très émouvant. C'est un grand monsieur du basket français. Et je suis fier qu'il ait accepté de rejoindre l'équipe des JO », explique Philippe Blet, président de la Communauté d'agglomération du Calaisis.

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Mardi 10 mars 2009 2 10 /03 /Mars /2009 16:03
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