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Besoin de Gauche lance son propre réseau social, auquel je t'invite vivement à t'inscrire en cliquant ici.

Cet outil, développé à partir de la plate-forme ning, te permettra de prendre contact avec les autres membres de B2G de ta ville ou ton département, d’organiser des évènements, de diffuser de l’information, … en un mot, de faire vivre notre mouvement. Je t'invite vivement à rejoindre ou créer le groupe de ta fédération, ville, etc.

Il sera un élément essentiel de l’animation de Besoin de gauche et de la diffusion de nos idées. La campagne de Barack Obama nous a montré à quel point l’avenir était à ces organisations en réseau qui laisse libre les militants et les sympathisants de s’organiser.


Jeudi 30 avril 2009 4 30 /04 /Avr /2009 16:41
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 Vous retrouverez mon interview diffusé sur France 3 Cote d'Opale le 28 avril 2009.


Jeudi 30 avril 2009 4 30 /04 /Avr /2009 00:08
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Pierre de Saintignon, vice-président du conseil régional (à droite), écoute les explications de Bruno Decocq, responsable du site, aux côtés des élus locaux dont Philippe Blet, président de Cap Calaisis. Pierre de Saintignon, vice-président du conseil régional (à droite), écoute les explications de Bruno Decocq, responsable du site, aux côtés des élus locaux dont Philippe Blet, président de Cap Calaisis.

Vice-président du conseil régional, en charge des affaires économiques, Pierre de Saintignon est venu visiter l'entreprise calaisienne Bellier.

En compagnie du président de l'agglomération Cap Calaisis Philippe Blet, ils ont visualisé l'activité de la teinturerie pour laquelle ils se sont engagés financièrement à hauteur de 400 000 euros (Région) et de 100 000 euros (Cap Calaisis). Une visite guidée réalisée par Bruno Decocq, directeur du site.

« Conforter la filière »
« C'est la première fois qu'une collectivité territoriale participe au soutien d'une entreprise dans le cadre de son innovation. Sans innovation, on ne crée pas d'emploi. Il s'agit d'un message fort de l'agglomération, d'une volonté politique. Je rappelle que le développement économique est au coeur de notre programme » lance Philippe Blet. De son côté, le socialiste Pierre de Saintignon se montrait « heureux. Bellier est une belle usine où nous avons trouvé la bonne réponse à la politique régionale que nous voulons mettre en oeuvre. Cela résulte d'une qualité de dialogue entre les acteurs économiques, politiques et sociaux ».

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Mardi 28 avril 2009 2 28 /04 /Avr /2009 17:00
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Retrouvez ci-dessous les morceaux choisis de l'interview publié sur le Nord Littoral du 25 avril 2009
NL : Un an après, quels souvenirs gardez-vous de la campagne électorale ?

PhB : « Celui du 16 mars au soir, lors de notre victoire. Il y avait une certaine sérénité. Ce que je pressentais depuis de nombreuses années venait de s'exprimer. Je l'avais dit haut et fort à l'époque au parti socialiste de Calais : le changement était là, nous devions en être les moteurs. D'où ma candidature en interne en fin d'année 2007. Bon, ensuite, il y a eu un choix différent, le PS se cachant derrière des directives fédérales ou nationales... Moi, j'ai choisi le changement, qui s'est confirmé avec 2 500 voix d'écart. Je suis resté en phase avec mes convictions et avec un grand nombre de gens de gauche. »

NL : Dès votre arrivée, vous aviez évoqué des problèmes d'argent. Vous avez choisi la fiscalité mixte et donc une ligne de plus pour
les contribuables
...

Ph.B « C'est une décision clairement difficile à prendre. Je connais la situation des ménages du Calaisis. Mais on me reconnaît une chose, celle de la prise de responsabilité. C'est ce que j'ai fait. Dans l'intérêt général. Cet impôt était nécessaire pour remettre la maison à flot. Nous avions la tête juste au-dessus de l'eau, nous n'étions pas en banqueroute. Mais nous ne pouvions rien faire. Or, nous n'avons pas été élus pour ne rien faire. Là, on se désendette et on retrouve une marge de manoeuvre. Sans ça, on ne peut pas acheter un mètre carré de la Turquerie, on n'assure pas la promotion du territoire, on ne s'engage pas dans les Jeux Olympiques ou les cent ans de la traversée de Blériot... »

NL : Il y a un an, on évoquait un élargissement du périmètre de l'agglomération ou la prise de nouvelles compétences. Où en est-on ?

PhB : « Pour l'élargissement à d'autres communes, je me voyais mal aller voir d'autres maires... Ils m'auraient dit :"réglez d'abord vos problèmes financiers, on en reparlera plus tard". Et ils auraient eu raison. Certaines communes auraient pu croire que leur arrivée ne servait qu'à remplir les caisses.
Maintenant, c'est autre chose. Nos finances vont mieux. Mais je ne veux débaucher personne. Le périmètre, s'il s'élargit, doit être cohérent et représenter une vraie identité culturelle, économique, sociale... Cela doit se faire en cohérence avec les habitants. Quant à la nouvelle compétence, celle du ramassage des ordures ménagères, un travail est en cours du côté de la mairie de Calais. Il faut en attendre les conclusions. »

NL : Pendant cette première année, il a beaucoup été question des jeux olympiques de Londres...

Ph.B « En me rendant à une réunion à Lille, dès mon arrivée, j'ai vu que toutes les communes avaient des projets en rapport avec les JO. Même Denain, pourtant loin de Londres. Nous, on n'avait rien. Je suis rentré et j'ai voulu que l'on rattrape ce retard. Nous ne sommes qu'à 58 minutes de Londres. On pouvait continuer à donner une somme et laisser passer les trains... Pour Cap Calaisis, ces Jeux sont une chance. Un vrai projet de territoire qui va au-delà des Jeux. Nous serons des acteurs du monde. D'ailleurs, les Anglais n'ont jamais vu autant de représentants du Calaisis que depuis un an. Mon homologue du Kent est même venu à Calais pour la première fois ! Nous voulons travailler ensemble, nos territoires sont liés. »

NL : Et le projet d'excellence territoriale, de Calais-nord à plage en passant par Blériot ?


Ph.B « Cela me tient extrêmement à coeur. C'est un projet que l'agglo porte avec les villes de Calais et Sangatte-Blériot. Ce projet, qu'on pourrait baptiser Kaleis, l'ancien nom de Calais, va marquer le Calaisis, on va redonner de la vie à cet endroit, avec un hôtel, un palais des Congrès, etc. Dans dix ans, ce doit devenir la vitrine de Calais. »

Propos recueillis par E.D.

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Samedi 25 avril 2009 6 25 /04 /Avr /2009 22:33
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Bellier aidé par la Cap Calaisis et la Région
par calaistv

Un partenariat exemplaire au secours de la filière dentelle


Les Établissements Bellier ont bénéficié d'aides publiques et privées pour relancer leur activité. Ce partenariat a été officialisé jeudi.

«  Si vous souhaitez que la Région s'investisse encore plus, je suis d'accord ! » Les propos de Pierre de Saintignon, vice-président du conseil régional, jeudi, ne sont sans doute pas tombés dans des oreilles de sourds. Il venait de visiter les Établissements Bellier, zone Marcel-Doret, qui viennent de bénéficier d'un exemplaire partenariat public-privé leur permettant de pérenniser leur activité. Exemplaire, car sans lui, les Bellier n'auraient sans doute pas pu reprendre les Teintureries de Coquelles, et n'auraient pas non plus pu diversifier leur activité.

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Samedi 25 avril 2009 6 25 /04 /Avr /2009 08:48
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Pierre de Saintignon, vice-président du Conseil Régional, était présent ce jeudi 23 avril 2009 sur le Calaisis. Il a visité l’entreprise Bellier, teinturerie industrielle, avant que je le reçoive dans les locaux de la communauté d’agglomération Cap Calaisis.

Cette visite marque la volonté partagée de la Communauté d’Agglomération Cap Calaisis et du Conseil Régional d’apporter une aide aux entreprises dans le cadre du soutien à l’innovation et de permettre à l’entreprise Bellier de traverser cette période de crise.  Bellier a développé son savoir faire d’abord pour le secteur de la dentelle puis pour l’ensemble de l’industrie textile régionale.

Une convention entre les collectivités et l’entreprise a été signée. Elle permet à Cap Calaisis d’allouer une avance remboursable de 100 000 € et au Conseil Régional d’abonder cette aide à hauteur de 400 000 €.  

Ensuite je me suis entretenu avec Pierre de Saintignon à propos des filières de formation logistique et transport avant d’aborder les différents aspects de l’économie locale. Le vice président du Conseil Régional a rappelé les dispositifs d’intervention économique créés par la Région et permettant une rapide mise en action.

 J’ai eu l’occasion de affirmé avec  Pierre de Saintignon la même volonté de travailler en collaboration et en cohérence. Nous avons souligné l’importance d’agir auprès des entreprises avant que les situations n’atteignent un point de non retour.


Jeudi 23 avril 2009 4 23 /04 /Avr /2009 18:14
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Ce jeudi 23 avril, comme le 27 janvier 2009 dernier, j’ai pris la décision à titre personnel de ne pas être présent durant le déplacement à Calais du ministre de l’Immigration, de l’Intégration et de l’Identité Nationale. En effet, je ne peux, cette fois encore, accueillir un ministre dont je réprouve le ministère. Il y aurait une profonde contradiction morale et politique. Comme républicain et humaniste, je ne conçois pas que l’on puisse amalgamer l’immigration et l’Identité Nationale afin d’en concevoir une politique d’Intégration.

L’urgence actuelle n’est certainement pas au coup médiatique, à l’acharnement sur des êtres humains fuyant la misère. Cent cinquante arrestations annoncées, et après ? Que l’on ne nous fasse pas croire que les passeurs ont été mis hors d’état de nuire. Dans deux jours le coup de bluff sera oublié.

Soyons pragmatiques, il est important de créer l’espace de dialogue réunissant les élus, les militants associatifs, les institutions et les forces de l’ordre (l’Etat n’a pas accepté d’être au conseil des migrants que nous avons mis en place à Calais).

C’est à cette seule condition que des réponses pourront être trouvées tant pour gérer au mieux l’accueil et l’orientation des migrants que pour répondre aux aspirations légitime des entreprises et de la population à la tranquillité et à la sécurité.


Jeudi 23 avril 2009 4 23 /04 /Avr /2009 07:58
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C'est époustoufflant ! à voir mais surtout écouter

Lundi 20 avril 2009 1 20 /04 /Avr /2009 22:04
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Je serais présent lors du débat "JO et Cote d'Opale 2012 : Rêves ou Réalités ? " organisé par Boulogne Synergie le jeudi 23 avril à Boulogne sur mer


Lundi 20 avril 2009 1 20 /04 /Avr /2009 18:37
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Depuis hier après midi, les fileyeurs et chalutiers bloquent le trafic du port de Calais, comme celui de Boulogne ou de Dunkerque. Les pêcheurs de la Côte d’Opale réclament une augmentation de leurs quotas et notamment ceux du cabillaud et de la sole. Ils dénoncent la disparité des quotas entre pêcheurs européens opposant les 13 000 tonnes des hollandais contre leurs 77 tonnes.

 

Par ailleurs, opérateurs maritimes et transporteurs routiers réclament légitimement le droit de passage s’estimant otages d’un conflit qui ne les concerne pas.

 

Cette situation est d’autant plus déplorable que les autorités savaient que leur silence mènerait inéluctablement au conflit.

Chaque blocage, quels qu’en soient les auteurs, est un échec et ne peut aboutir qu’à une situation conflictuelle. Il est important de ne pas s’opposer les uns aux autres mais plutôt de trouver un espace de dialogue.

 

La situation demande de l’équilibre et la nomination d’un médiateur extérieur assurant la neutralité des échanges. J’en appelle à monsieur Barnier pour qu’il accepte de recevoir les pêcheurs. Il me semble également que le cas des petits artisans pêcheurs côtiers doit faire l’objet d’une transaction particulière.

 

Nous avons malheureusement peu de moyens d’agir localement mais ce n’est pas une raison pour ne pas participer au débat. Nous sommes tous concernés par les conséquences économiques de ce conflit. Nous devons donc tous, et particulièrement les élus, montrer notre détermination à soutenir les professionnels qui font vivre notre région. J’espère que l’intelligence prévaudra et que chacun obtiendra satisfaction sans nuire aux autres.

 


Mercredi 15 avril 2009 3 15 /04 /Avr /2009 22:38
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